DRUMMONDVILLE
« Ces démarches frauduleuses nuisent gravement à notre mission éducative, explique le Collège. Des places sont réservées à des étudiants qui, parfois, ne se présentent même pas en classe. Cela nous oblige à refuser d’autres candidatures sérieuses. »
Depuis plusieurs mois, le Collège Ellis mène des actions pour comprendre et freiner la hausse préoccupante des demandes d’asile déposées par certains étudiants étrangers, parfois dès leur arrivée au Canada et sans avoir entamé leur formation. Une situation jugée préoccupante, qui a poussé l’établissement à instaurer une nouvelle mesure administrative.
Le Collège Ellis dénonce les abus et précise que ses nouvelles exigences précédaient l’intervention de l’UPAC
Cette mesure a été adoptée par le Collège bien avant l’annonce de l’UPAC Cette mesure a été adoptée par le Collège bien avant l’annonce de l’UPAC, ainsi, le Collège Ellis exigera de tout candidat étranger la présentation d’une preuve de capacité financière d’un montant minimal de 5 000 $ au moment de la demande d’admission. Ce dépôt, présenté comme une mesure de rigueur et de prévention, vise à décourager les démarches frauduleuses et à s’assurer que les étudiants ont les moyens de subvenir à leurs besoins.
Le Collège précise que cette somme n’est pas encaissée à son profit. Il s’agit d’un dépôt administratif entièrement remboursable en cas de refus d’admission, de retrait de candidature ou d’annulation de l’inscription.
Vigilance face aux communications frauduleuses
Par ailleurs, l’établissement met en garde les futurs étudiants internationaux contre toute communication provenant d’adresses courriel ne se terminant pas par @ellis.qc.ca, les considérant comme potentiellement frauduleuses. Il invite les personnes approchées par des individus ou organismes se présentant faussement au nom du Collège à rapporter tout incident à l’UPAC via l’adresse : denonciations@upac.gouv.qc.ca.
Absence de réponse du gouvernement fédéral
Le Collège Ellis souligne également son impuissance face aux demandes d’asile déposées par les étudiants une fois sur le territoire canadien. Malgré plusieurs tentatives pour obtenir des informations auprès d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), l’institution affirme être toujours sans réponse.







