Centre-du-Québec
Animée par le duo dynamique composé de Jonathan Carreiro-Benoit et Andréanne Fiola, la toute nouvelle émission De la politique, on en mange ! @ Crédit vidéo Agence CDQ Média / Vingt55 Tous droits réservés.
Originaire de l’ancienne ville minière de Gagnon sur la Côte-Nord, Colin Hendry possède un parcours professionnel hétéroclite. Après avoir dirigé des entreprises en Asie pendant huit ans et œuvré dans le domaine de la construction, de l’immobilier et du développement numérique, il est aujourd’hui propriétaire d’un café dans le Vieux-Montréal. C’est ce bagage entrepreneurial qui, selon lui, l’a poussé à faire le saut en politique active.
« En tant qu’entrepreneur, en tant qu’humain, je vois les familles étouffer », a-t-il confié lors de l’entrevue, soulignant que plusieurs citoyens doivent aujourd’hui retarder l’âge de leur retraite.
Le cri du cœur des agriculteurs
Au fil de son porte-à-porte, il a notamment rencontré plusieurs producteurs locaux. Le candidat libéral affirme avoir été frappé par les difficultés financières qui pèsent présentement sur le milieu agricole, qu’il qualifie de colonne vertébrale de notre société. Il a notamment raconté sa rencontre avec un agriculteur de la région dont la réalité l’a particulièrement interpellé.
« Son grand-père avait payé la ferme en une génération, et là, en ce moment, ça prendrait trois générations », a illustré M. Hendry. Il pointe du doigt la lourdeur de la paperasse bureaucratique et les réglementations exigeantes qui forcent les producteurs à de constants investissements. Outre le coût élevé des terres et des opérations, le candidat s’inquiète du manque de relève.
Économie circulaire et achat local
Colin Hendry a également profité de la tribune offerte par le Vingt55 pour vanter l’importance de l’économie circulaire régionale. Il a cité en exemple des entreprises locales visitées durant sa campagne, comme la Pivoinerie et la Ferme 2L. Il vante aussi une ferme de la région qui utilise le fumier pour chauffer ses serres à fraises.
S’il est élu, il estime que son rôle comme député sera crucial. Il avoue qu’il lui faudra fédérateur afin d’être un intermédiaire solide entre les différents paliers de gouvernement afin de promouvoir les produits locaux et aider les PME, par exemple dans l’obtention de blocs d’hydroélectricité nécessaires à leur croissance.
La cicatrice du troisième confinement
Invité à identifier une décision politique des dernières années qui lui pèse encore sur l’estomac, M. Hendry a pointé sans hésitation le troisième confinement lié à la pandémie de COVID-19.
À l’époque, il dirigeait une entreprise de développement numérique dans le domaine des arts et de la culture. Malgré le fait qu’il ait réhypothéqué sa maison pour tenter de sauver l’entreprise et ses 16 employés, ce troisième confinement a mené à la fin de son projet. Il juge cette décision gouvernementale d’autant plus difficile à accepter qu’une grande majorité de la population était déjà vaccinée à ce moment.
Un climat de campagne parfois difficile
Malgré son enthousiasme pour les rencontres citoyennes, le candidat a également profité du balado pour dénoncer le vandalisme dont sont victimes les affiches électorales dans la circonscription. M. Hendry réprouve ces actes qui touchent tant ses pancartes que celles d’autres candidats, comme Myriam Cournoyer et Charles Page. « Est-ce qu’on peut rester dans une démocratie correcte ? », s’est-il questionné, qualifiant ces gestes d’éhontés et de pertes d’énergie inutiles pour les équipes de campagne.
Le candidat libéral poursuit sa tournée de la circonscription Drummond-Bois-Franc, invitant d’ailleurs les citoyens à lui écrire directement pour lui faire part de leurs préoccupations. Pour en savoir plus, nous vous invitons à regarder dès maintenant ce septième épisode de notre balado politique (JCB).

Animée par le duo dynamique composé de Jonathan Carreiro-Benoit et Andréanne Fiola, la toute nouvelle émission De la politique, on en mange ! @ Crédit photo Agence CDQ Média / Vingt55 Tous droits réservés.







