DRUMMONDVILLE
Jasmin Ruel © Crédit photo Eric Beaupré. Tous droits réservés.
C’est aujourd’hui que le Drummondvillois, Jasmin Ruel, revenait devant le tribunal afin de connaître le sort que lui réservait la justice.
En effet, comme le relatait le Vingt55, lors de l’arrestation et mise en accusation, la jeune femme et mère de famille qui résidait dans le Domaine du Vigneron à Drummondville avait surpris l’accusé sur le fait alors qu’il circulait nu dans sa demeure.
Selon ce qu’avait appris le Vingt55 lors des procédures judicaires, l’accusé avait profité d’une absence momentanée de la jeune femme pour entrer dans son logement, celui ci s’était alors dévêtu et aurait déambulé dans l’appartement. L’accusé s’était permis de fouiller dans le réfrigérateur de la jeune femme poussant l’audace et l’odieux jusqu’à fouiller dans les effets personnels et intimes de la plaignante pour ensuite s’adonner à des plaisirs solitaires dans la chambre de la jeune mère de famille souillant plusieurs effets personnels de la jeune femme.
Surpris nu et sur le fait par la jeune femme dans sa chambre propre à coucher, Jasmin Ruel avait quitté précipitamment l’endroit. Celui-ci avait été arrêté rapidement par les enquêteurs de la Sûreté du Québec qui possédaient une bonne description du suspect, Jasmin Ruel était un voisin immédiat de la jeune femme.
Meubles encombrants / Donnez une seconde vie à vos objets / Ville de Drummondville
L’honorable juge Marie-Josée Ménard entérine la suggestion commune soumise par la Défense et de la Couronne.
En effet, sans antécédents judicaires et devant une série de facteurs atténuants comme l’absence de violence à l’endroit de la jeune femme, et en prenant en considération que l’accusé se soit pris en main depuis les gestes reprochés notamment, en s’impliquant et faisant une thérapie en lien avec la nature des accusations et d’une évaluation sexologique et psychologique en faveur de l’accusé qui démontre un risque faible de récidive.
Tout en rappelant la nature préoccupante des infractions et gestes commis par l’accusé, en précisant qu’à la lumière des rapports, Ruel présentait des problèmes et troubles émotifs plutôt qu’un réel désordre ou problème de déviance sexuelle. L’honorable juge marie Josée Ménard s’est rangée à la suggestion commune proposée par Me Jacques et de la Couronne qui ont proposé une peine de prison de 90 jours à purger de façon discontinue, soit les fins de semaine.
Jasmin Ruel se voit aussi dans l’obligation de respecter plusieurs conditions imposées par le tribunal ainsi, en plus d’une peine de 90jours, le tribunal a imposé 240h de travaux communautaires assortis d’une probation de bonne conduite de deux (2) ans en plus de devoir poursuivre sa thérapie. La juge a également imposé le versement d’une somme de 500$ à remettre à la victime, et finalement comme le prévoit la loi, Jasmin Ruel se voit interdit de posséder des armes pour une période de 10 ans.

Jasmin Ruel © Crédit photo Eric Beaupré. Tous droits réservés.