DRUMMONDVILLE
Un besoin urgent
Le Québec est sans contredit plongé en plein cœur de la quatrième révolution industrielle, celle du virage numérique, un virage qui s’est accentué depuis la pandémie. Parallèlement, l’industrie du transport aura bientôt une obligation légale d’utiliser les outils numériques, alors que Transports Canada rendra l’utilisation des dispositifs de consignation électroniques (« logbook ») obligatoires à partir de juin 2021. Toutefois, selon le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie du transport routier, Camo-Route, une forte proportion des entreprises tarde à implanter les outils technologiques et à se préparer à l’arrivée obligatoire des dispositifs de consignation. Des contraintes non seulement financières, mais aussi de temps et de ressources expliquent ce retard.
L’accès à une formation qui favorisera une meilleure compréhension des outils, une utilisation optimale et, surtout, qui assurera une aide dans la prise en charge quotidienne devient donc une solution concrète à un problème bien réel.
Une formation axée sur la réalité de l’industrie
La formation « Agent du changement dans l’industrie du transport routier » vise à développer les compétences numériques et collaboratives des employées et employés du secteur du transport en jouant un rôle d’agent de changement. Plus précisément, elle cible les répartiteurs et répartitrices.
Elle permet de :
Maîtriser l’utilisation de divers logiciels afin d’effectuer les opérations de transport efficacement.
Découvrir de nouveaux logiciels pour un accompagnement efficace des camionneurs.
Développer des compétences numériques.
Acquérir des notions en gestion et supervision.
Devenir un agent de changement dans l’industrie.
Ce projet de formation est réalisé dans le cadre des projets stratégiques de développement de la main-d’œuvre et de l’emploi en région grâce au soutien du Conseil régional des partenaires du marché du travail du Centre-du-Québec.
Les projets stratégiques visent à favoriser l’arrimage entre le développement des compétences de la main-d’œuvre actuelle et future, à répondre à des problématiques de rareté de main-d’œuvre et de compétences, à favoriser une plus grande adéquation entre la formation, les compétences et l’emploi et, enfin, à développer l’emploi dans la région.