Victoriaville

Le candidat du Parti Québécois dans Arthabaska, Alex Boissonneault, lors d’un récent passage au Cégep de Victoriaville @ Tous droits réservés
Selon lui, cette coupe drastique dans les budgets nuit directement à la seule institution postsecondaire des MRC d’Arthabaska et de L’Érable. « Ce n’est pas juste un endroit où on va chercher un diplôme, c’est une institution qui participe aux activités socio-économiques de toute une région dans différents domaines », soutient M. Boissonneault.
Un rôle régional stratégique
Le Cégep de Victoriaville est reconnu pour ses projets de recherche et d’innovation, notamment dans les secteurs manufacturier, agricole et municipal. À cet effet, Alex Boissonneault rappelle avoir rencontré le directeur général de l’établissement, Denis Deschamps, en mai dernier. « Il m’a bien expliqué l’apport du Cégep aux acteurs économiques d’ici. Ces compressions auront des répercussions bien au-delà de ses murs », affirme-t-il.
Le candidat péquiste critique aussi l’écart entre les promesses gouvernementales et la réalité sur le terrain.
« Le gouvernement de la CAQ avait promis de faire de l’éducation sa priorité. Pourtant, dans la dernière année, on a vu l’imposition de limites d’heures rémunérées, de restrictions à l’embauche et de compressions dans l’entretien des infrastructures », déplore-t-il.
M. Boissonneault fustige également la multiplication des exigences administratives imposées aux établissements. « Plutôt que d’adopter une approche de confiance envers ceux qui œuvrent au quotidien dans nos cégeps, la CAQ impose une gestion centralisée et inefficace. Le gouvernement n’a franchement de leçon à donner à personne », conclut-il.







