DRUMMONDVILLE
Les besoins sont de plus en plus criants au Centre-du-Québec, particulièrement à Drummondville, où les besoins et les ressources peinent à combler les demandes en hébergement, nourriture, soutien et aide pour les personnes en situation d’itinérance, comme le rapporte nos organismes locaux à travers le Vingt55 depuis déjà quelques années.
Des organisations comme le Comptoir alimentaire, la Tablée populaire l’ensoleillement en pleine crise, des organismes communautaires continuent de rappeler les besoins criants et le manque de financement des différents paliers de gouvernement et municipaux afin de soutenir adéquatement les plus vulnérables de la ville et de la région.
« C’est une crise sociale sans précédent qui demande des actions concrètes et de grande ampleur. On ne peut pas laisser la situation se dégrader ainsi », affirme le député, insistant sur l’importance d’agir en amont pour freiner la progression du phénomène.
Selon les données évoquées, la perte de logement demeure la principale cause menant à l’itinérance au Québec. Le Parti Québécois propose ainsi de concentrer ses efforts sur cet enjeu en priorité.
La formation politique souhaite notamment s’inspirer de la politique Ensemble pour éviter la rue et en sortir, adoptée en 2014 sous l’impulsion de Véronique Hivon, ainsi que de modèles internationaux ayant démontré leur efficacité, notamment à Houston et en Finlande.
Le parti mise sur le développement de logements hors marché avec accompagnement communautaire, en collaboration avec les organismes du milieu, afin d’offrir des solutions durables aux personnes vulnérables.
Une approche multidimensionnelle
Reconnaissant le caractère complexe et multifactoriel de l’itinérance, le Parti Québécois propose une intervention articulée autour de plusieurs axes : logement, services de santé et services sociaux, prévention, éducation, réinsertion sociale et cohabitation.
« La crise de l’itinérance a de multiples facettes, c’est pourquoi on doit agir sur plusieurs fronts », souligne Joël Arseneau, évoquant également la nécessité d’adapter les services aux réalités des personnes en situation d’itinérance et de limiter, dans la mesure du possible, leur judiciarisation.
Alors que plusieurs régions, dont le Centre-du-Québec, constatent une pression accrue sur leurs ressources communautaires, la question de l’accès au logement et des services de soutien apparaît plus que jamais au cœur des préoccupations.







