Nouvelle régionale
Le passage à l’heure normale de l’Est aura lieu dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2026, à 2 h, par un recul d’une heure.
Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, Paul St-Pierre Plamondon a affirmé que son gouvernement entend entreprendre les démarches nécessaires pour abolir le changement d’heure saisonnier, une pratique dont les effets sur la santé et les habitudes de vie sont régulièrement remis en question.
« Samedi, il s’agit fort probablement de la dernière fois qu’on recule l’heure au Québec », a déclaré le premier ministre.
Le chef péquiste rappelle que sa formation politique s’est prononcée à plusieurs reprises, au cours des dernières années, en faveur d’une remise en question du changement d’heure. Il soutient notamment que plusieurs études mettent en évidence les effets négatifs de cette pratique sur la santé, particulièrement en ce qui concerne le sommeil et l’adaptation des enfants.
Une commission parlementaire pour déterminer quelle heure conserver
Avant de procéder à l’abolition du changement d’heure, le gouvernement souhaite toutefois consulter des spécialistes afin de déterminer la meilleure façon d’effectuer cette transition.
Une courte commission parlementaire devrait ainsi être organisée au cours des prochains mois pour entendre différents experts et évaluer les conséquences d’un éventuel maintien permanent de l’heure d’été ou de l’heure normale.
« Notre intention est d’agir correctement et intelligemment : nous allons donc entendre tous les spécialistes », a précisé Paul St-Pierre Plamondon.
Le premier ministre estime qu’un consensus semble se dégager quant aux effets contre-productifs du changement d’heure, mais souhaite obtenir les avis nécessaires avant de prendre une décision définitive.
Un dernier changement d’heure pour les familles québécoises?
Dans son message, Paul St-Pierre Plamondon s’est également adressé directement aux parents qui doivent composer, parfois pendant plusieurs semaines, avec les difficultés d’adaptation de leurs enfants après chaque changement d’heure.
« Chers parents qui en ont pour plusieurs semaines à gérer la réaction de leurs enfants à ce changement d’heure, ceci est probablement la dernière année durant laquelle nous nous imposons de telles contraintes inutiles », a-t-il affirmé.
Le gouvernement invite maintenant la population à suivre les travaux parlementaires qui permettront de déterminer les prochaines étapes.
Pour le moment, aucune date officielle d’abolition n’a été confirmée. Le gouvernement devra notamment déterminer quel régime horaire conserver à longueur d’année avant de mettre définitivement fin aux changements d’heure saisonniers.







