DRUMMONDVILLE
L’entente est survenue mercredi soir entre le RSFQ, affilié à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), et le Comité patronal de négociation de la santé et des services sociaux (CPNSSS).
Rémunération, garde et rétention au cœur des préoccupations
Cette négociation s’inscrivait dans le renouvellement de l’entente liant les sages-femmes au gouvernement, la précédente couvrant la période 2020-2024.
Parmi les enjeux soulevés au cours des négociations figuraient notamment les conditions de rémunération, les périodes de garde et de disponibilité ainsi que différentes mesures visant l’attraction et la rétention des sages-femmes.
La réalité particulière de cette profession faisait également partie des préoccupations exprimées. Contrairement à plusieurs autres professionnelles du réseau de la santé, les sages-femmes doivent assurer une importante disponibilité afin d’accompagner les femmes enceintes avant, pendant et après l’accouchement.
Les conditions offertes aux sages-femmes appelées à effectuer du dépannage ainsi que les difficultés d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre, particulièrement dans certaines régions du Québec, faisaient également partie des enjeux soulevés par le regroupement.
Ces discussions surviennent alors que le Québec cherche parallèlement à développer l’accès aux services de sages-femmes et à augmenter leur présence dans différentes régions.
Le contenu de l’entente demeure confidentiel
Pour le moment, impossible toutefois de savoir quels compromis ont été consentis par Québec ou quels gains ont été obtenus par les sages-femmes.
« Les modalités de cette entente sont actuellement confidentielles. Elles seront présentées aux membres du regroupement lors d’une assemblée générale qui aura lieu le 23 septembre. D’ici là, aucun commentaire ne sera émis », précise la CSN.
Les membres devront donc prendre connaissance du contenu de l’entente avant de se prononcer sur celle-ci.
Il faudra attendre l’assemblée générale du 23 septembre pour connaître les détails de l’entente de principe et savoir dans quelle mesure celle-ci répond aux principales revendications formulées par les sages-femmes au cours des négociations.






