Nicolas Blanchette reconnaît sa culpabilité à deux chefs de voies de fait et connaîtra sa peine en janvier

Nicolas Blanchette reconnaît sa culpabilité à deux chefs de voies de fait et connaîtra sa peine en janvier
Accompagné de son avocat, Me Giuseppe Battista, Nicolas Blanchette a comparu devant l’honorable juge Paul Dunnigan @ Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

Drummondville

L’homme d’affaires Nicolas Blanchette s’est présenté aujourd’hui au palais de justice de Drummondville afin d’enregistrer des plaidoyers de culpabilité relativement à des gestes survenus lors d’un événement à Drummondville

Accompagné de son avocat, Me Giuseppe Battista, Nicolas Blanchette a comparu devant l’honorable juge Paul Dunnigan @ Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

L’homme d’affaires Nicolas Blanchette s’est présenté aujourd’hui au palais de justice de Drummondville afin d’enregistrer des plaidoyers de culpabilité relativement à des gestes survenus lors d’un événement isolé, selon les événement mis en preuve dans un contexte privé et particulier.

Accompagné de son avocat, Me Giuseppe Battista, Nicolas Blanchette a comparu devant l’honorable juge Paul Dunnigan. Ces plaidoyers de culpabilité permettent d’éviter la tenue d’un procès dans ce dossier portant sur des gestes qui remontent à plus de deux ans.

Selon le résumé des faits présenté au tribunal par le procureur de la Couronne, Me Marc-André Roy, une altercation verbale est survenue entre l’accusé et la plaignante et victime au dossier La situation a ensuite dégénéré et donné lieu aux gestes faisant l’objet des accusations.

Toujours selon les faits admis devant le tribunal, Nicolas Blanchette a repoussé la personne concernée et projeté une chaise d’ordinateur dans sa direction. Il s’est également emparé d’un téléphone avant de l’endommager, puis a repoussé la victime lorsqu’elle a tenté de récupérer l’appareil. Ces gestes lui ont causé deux blessures, a précisé le procureur de la Couronne lors de l’exposé des faits.

Questionné directement par le juge, Nicolas Blanchette a confirmé reconnaître les faits qui lui étaient reprochés. Il a également indiqué que ses plaidoyers étaient enregistrés de façon libre et volontaire, sans promesse ni menace.

En reconnaissant les faits et les gestes qui lui sont reprochés, Nicolas Blanchette évite ainsi à la plaignante de devoir témoigner lors d’un procès, une étape judiciaire qui peut s’avérer difficile pour les victimes. Les plaidoyers de culpabilité permettent également d’éviter de longues procédures judiciaires et des délais supplémentaires pour la plaignante.

L’honorable juge Paul Dunnigan a accepté les plaidoyers de culpabilité et déclaré Nicolas Blanchette coupable de plusieurs chefs d’accusation, notamment de deux chefs distincts de voies de fait ainsi que d’un chef de méfait relativement à un téléphone endommagé.

Les conditions de remise en liberté n’ont fait l’objet d’aucune représentation devant le juge.

Nicolas Blanchette demeure donc en liberté dans l’attente de la prochaine audience. L’accusé, qui en serait à une première affaire en semblable matière, connaîtra sa peine à la suite des représentations de la Couronne et de la défense.

Le procureur de la Couronne au dossier, Me Marc-André Roy, et l’avocat de la défense, Me Giuseppe Battista, présenteront des recommandations et détermination de la peine. Une audience d’une durée de deux heures a été réservée à la fin du mois de janvier 2027 au palais de justice de Drummondville.

Selon les informations présentées au tribunal, Nicolas Blanchette a respecté les engagements et les conditions de remise en liberté qui lui ont été imposés, lui permettant ainsi de conserver sa liberté depuis le dépôt des accusations. Son avocat pourra également faire valoir les démarches entreprises par son client depuis les événements, des éléments qui pourront être pris en considération au moment de la détermination de la peine.

Par ailleurs, Nicolas Blanchette  fait notamment face à deux accusations distinctes dans un autre dossier. Il lui est reproché d’avoir vendu, sans respecter la réglementation fédérale, deux médicaments d’ordonnance utilisés dans le traitement des troubles du sommeil. Ces infractions présumées font l’objet d’un dossier judiciaire distinct. Les parties ont convenu de réserver deux journées pour la tenue du procès, dont les dates ont été fixées par le tribunal.

Accompagné de son avocat, Me Giuseppe Battista, Nicolas Blanchette a comparu devant l’honorable juge Paul Dunnigan @ Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

Éric Beaupré
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