Drummondville
La Sûreté du Québec confirme qu’une enquête a été ouverte à la suite du signalement d’une aiguille qui aurait été découverte dans un chocolat d’Halloween à Drummondville. Un seul autre cas semblable aurait été signalé dans la province, soit à Saint-Marcel, dans la MRC de L’Islet, en Chaudière-Appalaches. Pour le moment, les policiers doivent établir les circonstances entourant ces signalements avant de pouvoir confirmer l’origine des objets ou de déterminer si des gestes intentionnels ont été commis.
Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.
Selon les informations obtenues et confirmées au Vingt55 par la sergente Valérie Beauchamp, porte-parole de la Sûreté du Québec, le signalement a été effectué par une dame qui aurait découvert une aiguille dans une friandise. Aucun autre cas semblable n’avait été rapporté dans le secteur de Drummondville au moment des vérifications effectuées par le Vingt55.
Une enquête pour déterminer l’origine de l’aiguille
Les policiers devront notamment vérifier les circonstances dans lesquelles le chocolat a été obtenu et déterminer à quel moment l’objet aurait pu s’y retrouver.
À ce stade, rien ne permet de confirmer qu’une personne aurait volontairement introduit une aiguille dans la friandise. Les vérifications devront permettre de distinguer les faits des différentes hypothèses possibles, sans présumer de la nature criminelle de l’événement.
Les signalements d’objets suspects dans des friandises d’Halloween suscitent naturellement des inquiétudes chez les parents. Toutefois, certains événements rapportés au fil des années ont révélé, après enquête, des circonstances différentes de celles initialement évoquées.
Un cas isolé, sans indication d’un risque généralisé
La sergente Valérie Beauchamp confirme qu’aucun autre signalement similaire n’avait été porté à l’attention des policiers dans le secteur concerné. Le caractère isolé de cet événement constitue un élément important, alors que la diffusion de renseignements non vérifiés pourrait alimenter inutilement les inquiétudes ou favoriser la circulation de rumeurs.
Le travail des enquêteurs consiste précisément à retracer l’origine du signalement, à vérifier les informations disponibles et à établir les faits. Ces démarches permettent souvent de clarifier rapidement les circonstances d’un événement, bien que la durée et les conclusions d’une enquête ne puissent être déterminées à l’avance.
La porte-parole précise qu’il s’agit d’un cas isolé dans le secteur de Drummondville. Un seul autre cas semblable aurait été signalé à Saint-Marcel, une municipalité de la MRC de L’Islet, dans la région de Chaudière-Appalaches.
Un signalement volontairement trompeur pourrait entraîner des accusations
Si les enquêteurs devaient établir qu’un événement a été volontairement fabriqué dans le but de provoquer une intervention policière ou de faire croire à la commission d’un crime, des accusations de méfait public pourraient être envisagées, selon les circonstances et les éléments de preuve recueillis. Une telle infraction peut notamment être retenue lorsqu’une personne transmet sciemment de fausses informations aux policiers et les amène à entreprendre une enquête inutile.
Cette précision constitue un rappel général et ne vise aucunement la personne ayant effectué le signalement à Drummondville. Aucun élément communiqué par la Sûreté du Québec, tant dans le cas de Drummondville que dans celui du second événement rapporté à Saint-Marcel, une municipalité de la MRC de L’Islet, ne permet de remettre en question la bonne foi des personnes ayant effectué ces signalements.
Pour l’instant, aucune information ne permet de conclure à une distribution de friandises volontairement altérées à Drummondville. La prudence demeure néanmoins recommandée lors de la vérification des bonbons recueillis par les enfants. La Sûreté du Québec poursuit ses vérifications afin de faire toute la lumière sur ce signalement.

Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.






