DRUMMONDVILLE
Partout au Québec, les services policiers, les organismes d’aide et les partenaires gouvernementaux s’uniront afin de sensibiliser la population à la VPI et faire connaître les ressources. Pour une quatrième année consécutive, les activités de sensibilisation du 26 novembre se tiendront principalement à des endroits stratégiques sur le réseau routier. Certaines se feront sous forme de kiosques ou de patrouille à pied.
À Drummondville, la directrice générale du CALACS La Passerelle, Julie Ouellette, et l’équipe d’intervenantes de l’organisme drummondvillois rappellent que le CALACS La Passerelle de Drummondville poursuit sa lutte contre toutes les formes de violences et d’exploitation sexuelles.
Nous dénonçons les systèmes qui perpétuent des pratiques néfastes, tout en reconnaissant que chaque femme demeure l’experte de son propre vécu. Nous croyons que chaque voix compte et que chaque histoire mérite d’être entendue. Si vous avez vécu une agression à caractère sexuel, sachez que vous n’êtes pas seule. Notre équipe est présente pour vous accompagner avec respect, compassion et bienveillance. Nous offrons des services gratuits et confidentiels regroupés en trois volets : aide et intervention, prévention, sensibilisation et formation, ainsi que défense de droits. Briser le silence est une force, nous pouvons vous aider et vous soutenir dans vos démarches. »
L’an dernier, ces quelques 200 opérations ont connu un très grand succès. Les personnes rencontrées se sont montrées très intéressées et reconnaissantes de pouvoir échanger avec des policiers et des intervenants au sujet de la VPI. Ces activités démontrent l’importance de la mobilisation des acteurs contre la violence entre partenaires intimes.
« Cette année encore, l’opération pourra compter sur la participation de SOS Violence conjugale, du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, de l’Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape, de l’École nationale de police du Québec, du service Rebâtir ainsi que du Directeur des poursuites criminelles et pénales. D’autres organismes locaux se joindront aux activités de sensibilisation selon les régions concernées.
Afin de lancer un message fort, à compter du 24 novembre et durant toute la période des 12 jours d’action, une projection grand format du logo de SOS Violence conjugale, accompagnée du ruban blanc, symbole de la lutte contre la violence faite aux femmes, illuminera la façade du Grand Quartier général de la Sûreté du Québec à Montréal », a précisé la direction de l’opération.
À l’occasion de la Journée nationale de sensibilisation contre la violence entre partenaires intimes, la Sûreté du Québec, en collaboration avec La Rose des vents de Drummondville, le Centre de ressources pour hommes de Drummondville et la Corporation de développement communautaire Drummond, a mené une importante opération de sensibilisation au cœur de la ville précise Mike Cyrenne-Tourigny, sergent coordonnateur local en police de proximité à la Sûreté du Québec de la MRC de Drummond
Deux points de sensibilisation ont été installés aux intersections Marchand/Brock et Marchand/Hériot, permettant de rejoindre plus de 1 000 citoyens. Ensemble, nous avons distribué des dépliants informatifs et échangé avec la population pour rappeler que des ressources sont disponibles pour aider les victimes et prévenir la violence.
À Drummondville, d’autres partenaires ont joué un rôle aussi essentiel, La Rose des vents, soutien aux victimes de violence conjugale, Centre de ressources pour hommes : accompagnement pour les hommes en difficulté et la CDC Drummond : mobilisation communautaire et diffusion d’information.
« Nous remercions chaleureusement ces organisations pour leur implication et leur engagement envers la sécurité et le bien-être de notre communauté », précise le sergent coordonnateur local en police de proximité à la Sûreté du Québec de la MRC de Drummond, qui rappelle qu’en cas de besoin ou d’urgence, il faut contacter Urgence 911 ainsi que SOS Violence conjugale au 1 800 363-9010 (24 h/7 j).
« Avec les années, cette initiative de la Sûreté du Québec est devenue un moment phare des 12 jours d’action. Elle nous permet de transmettre un message clair et mobilisateur directement à la population », a affirmé Jocelyne Jolin, directrice générale de SOS Violence conjugale.
« Pour une quatrième année consécutive, cette opération démontre notre volonté commune d’agir autrement. Elle met en lumière la force de la collaboration entre policiers et intervenantes spécialisées. Ensemble, nous sensibilisons, nous prévenons et, surtout, nous ouvrons la porte à la demande d’aide, car parfois, une seule main tendue peut changer une vie », a souligné la lieutenante Caroline Girard, coordonnatrice de l’équipe dédiée à la lutte contre la violence entre partenaires intimes à la Sûreté du Québec.
« Le DPCP réitère son engagement envers cette opération nationale concertée afin d’envoyer un message clair de soutien et de mobilisation. La violence entre partenaires intimes demeure un enjeu profondément préoccupant. Nous poursuivons nos efforts pour prévenir cette violence et assurer l’accompagnement des personnes victimes, car leur sécurité et leur soutien judiciaire demeurent au cœur de nos priorités », a rappelé Me Patrick Michel, directeur des poursuites criminelles et pénales.
« Le Regroupement et ses 47 maisons membres sont fiers de participer une fois de plus à cette opération. Nos ressources seront présentes pour informer la population et faire connaître l’ensemble des services offerts aux femmes et aux enfants en quête d’aide. La mobilisation collective envoie un message fort de solidarité et de soutien. C’est ensemble que nous changeons les choses », a indiqué Élise Brien, coresponsable des dossiers politiques du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.
« Rebâtir est honoré de prendre part, pour une quatrième année, à cette initiative menée par la Sûreté du Québec. Aller à la rencontre du public nous permet de faire connaître notre service de consultation juridique gratuite destiné aux personnes victimes de violence conjugale et sexuelle. En unissant nos forces, nous brisons l’isolement, informons sur les droits et redonnons espoir. Cette démarche contribue à rétablir la confiance envers le système de justice et à permettre aux victimes de reprendre le pouvoir sur leur vie », a conclu Me Marie-Claude Richer, directrice de Rebâtir. »










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