DRUMMONDVILLE
En effet selon les informations confirmées au Vingt55 par l’organisme responsable de la navigation aérienne au pays, les autorités du pôle Nord ont signalé ce qu’elles ont qualifié de « pépin dans la simulation du trajet du traîneau ». Les spécialistes de l’information de vol de NAV CANADA ont ainsi brièvement interrompu le processus après avoir repéré un plan de vol pour le moins étrange, déposé depuis le « royaume du bonhomme hiver ».
Parmi les anomalies relevées figuraient des invites laissées par inadvertance dans le document, dont certaines faisaient référence à la rédaction du plan de vol en alexandrins ou à la planification d’escales pour la dégustation de biscuits et de lait.
Un examen plus approfondi a également révélé que l’IA avait prévu des arrêts de ravitaillement obligatoires dans plusieurs villes canadiennes, une hypothèse rapidement écartée. « Tout le monde sait que le traîneau du père Noël carbure à la magie de Noël et aux carottes », souligne NAV CANADA avec humour.
« Heureusement, le problème a été rapidement repéré par les professionnels de NAV CANADA. Je vais pouvoir descendre du ciel avec mes jouets par milliers et en profiter pour gâter les membres de l’équipe… sauf Gertrude, qui a oublié d’être sage toute l’année », a lancé le père Noël dans une déclaration transmise par l’organisation.
Un soutien essentiel durant la période des Fêtes
Même si les services de la circulation aérienne gèrent des millions de vols chaque année, le 24 décembre demeure un moment particulier, a rappelé le président et chef de la direction de NAV CANADA, Mark Cooper.
« Que ce soit pour un Dreamliner ou un traîneau défiant les lois de la physique, NAV CANADA est fière d’offrir le soutien à la navigation nécessaire afin d’assurer l’efficacité et la sécurité des opérations spéciales », a-t-il affirmé.
Une tournée des Fêtes sous haute surveillance
Le père Noël a pour sa part confirmé que tout est désormais en place pour une distribution de cadeaux sécuritaire d’un océan à l’autre. « Les enfants canadiens ont été exceptionnellement sages cette année. Pendant que NAV CANADA veille à la sécurité aérienne, je peux me concentrer sur mes livraisons sans craindre de percuter un bonhomme de neige gonflable de quatre mètres à l’atterrissage », a-t-il ajouté.
Au moment de mettre sous presse, les elfes ayant eu recours à l’IA pour générer le plan de vol étaient inscrits à un atelier de formation obligatoire intitulé : « Les NOTAM sont-ils vraiment facultatifs ? ». Du chocolat chaud y serait servi.







