Centre-du-Québec
La première soirée de la saison, intitulée Ceci n’est pas un cor français, sera consacrée au cor et à son histoire. Le rendez-vous débutera à 17 h dans une formule cabaret où le public pourra découvrir l’instrument sous différents angles, notamment ses origines et son évolution jusqu’à son intégration aux grands orchestres symphoniques.
Le directeur artistique de l’OSD, Julien Proulx, assurera l’animation de la soirée. Anecdotes, quiz et prestations musicales serviront notamment à expliquer certaines particularités du cor, dont son appellation « française », malgré ses liens importants avec la tradition musicale germanique.
Le programme comprendra des œuvres de Schubert, Beethoven et Wolf. Elles seront interprétées par le ténor Mishael Eusebio, le pianiste Gaspard Tanguay-Labrosse, ainsi que les cornistes de l’OSD Pascal Lafrenière, Jessica Duranleau et Simon Loignon.
Une formule musicale et gourmande
L’OSD mise de nouveau sur une formule qui se distingue du concert classique traditionnel. Les spectateurs pourront assister aux prestations tout en profitant d’un service de nourriture et de boissons. Pour cette première rencontre, Les Campagnards – marché urbain proposeront des plats préparés pour l’occasion, tandis que des produits de L’Aubier microbrasserie seront offerts au bar.
Une dimension communautaire s’ajoute également aux Causeries cette saison. Pour chaque rendez-vous, l’OSD prévoit s’associer à un organisme de la région.
Pour la soirée du 24 septembre, le Comptoir alimentaire Drummond sera le partenaire communautaire. Des membres de son équipe et des bénévoles participeront au déroulement de l’événement. Les profits provenant de la vente d’alcool seront partagés avec l’organisme afin de contribuer à sa mission.
Trois rendez-vous au Complexe Swift
La série comptera trois soirées au Complexe Swift. Après Ceci n’est pas un cor français, l’OSD présentera Rives : l’univers de Yuki Isami, le 4 février 2027 à 17 h, puis España, quand je rêve à toi, le 6 mai 2027 à 17 h.
Les billets individuels et les abonnements pour les trois rencontres sont déjà offerts auprès de l’Orchestre symphonique de Drummondville.





