À quelques jours de La Joséphine, la vague rose s’apprête à déferler sur Drummondville …y serez-vous?

À quelques jours de La Joséphine, la vague rose s’apprête à déferler sur Drummondville …y serez-vous?
À quelques jours de La Joséphine, la vague rose s’apprête à déferler sur Drummondville @ Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

Drummondville

Plus que quelques jours avant que le rose envahisse de nouveau les rues de Drummondville. Le dimanche 4 octobre, des milliers de femmes sont attendues au parc Woodyatt pour prendre part à la quatrième édition de La Joséphine, une marche et course de cinq kilomètres dont chaque participation contribue directement à soutenir les femmes d’ici touchées par le cancer.

Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

Après avoir rassemblé près de 3 000 participantes l’an dernier, La Joséphine s’apprête à créer une nouvelle vague rose au centre-ville. Le départ sera donné à 10 h au parc Woodyatt, alors que marcheuses et coureuses parcourront cinq kilomètres dans une formule qui se veut avant tout accessible et rassembleuse.

À quelques jours du grand rendez-vous, l’objectif demeure le même : réunir le plus grand nombre possible de femmes autour d’une cause qui touche directement la communauté drummondvilloise.

Chaque inscription contribue à aider des femmes d’ici

Derrière les milliers de chandails roses se trouve une mission bien concrète. Les sommes recueillies dans le cadre de La Joséphine sont versées au Programme rose de la Fondation René-Verrier, qui accompagne gratuitement des femmes atteintes de cancer.

L’an dernier seulement, les inscriptions, les dons et la contribution des partenaires avaient permis de remettre plus de 50 000 $ à la Fondation René-Verrier.

Le Programme rose offre aux participantes un espace leur permettant de prendre soin d’elles, de se ressourcer et d’échanger avec d’autres femmes traversant une réalité similaire, en complément des soins médicaux reçus dans le réseau de la santé.

Lors du lancement de l’édition 2026, la conseillère municipale Catherine Lassonde, qui a elle-même traversé l’épreuve du cancer et qui est à l’origine de l’implantation de La Joséphine à Drummondville, avait insisté en entrevue au Vingt55 sur l’importance de cette dimension locale.

« L’important, c’est que la course serve à financer le Programme rose. C’est essentiel. Pour moi, c’est important de pouvoir redonner et que l’argent serve directement à notre communauté », avait-elle expliqué.

Une vague rose qui va bien au-delà d’une course

La Joséphine n’est ni une compétition ni une épreuve chronométrée. Chacune peut parcourir les cinq kilomètres à son rythme, en marchant ou en courant, seule, avec des amies, des collègues ou en équipe.

« Ce n’est pas pour des athlètes. C’est une course ou une marche, selon votre capacité physique. Ce n’est pas chronométré, c’est vraiment dans le plaisir, d’être entre femmes, de se retrouver et de faire une belle marée rose pour la cause », rappelait Catherine Lassonde au Vingt55.

Cette mobilisation revêt également une signification particulière pour Julie Bonin, égérie de La Joséphine, atteinte d’un cancer du poumon génétique et qui bénéficie elle-même des services du Programme rose.

Elle avait notamment témoigné auprès du Vingt55 de l’importance de pouvoir trouver, au Havre d’Elizabeth, un endroit où les femmes peuvent momentanément mettre la maladie de côté.

« Le Programme rose vient vraiment combler un manque dans l’offre de services du système de santé. C’est un lieu où l’on se sent pris en charge et où l’on peut échanger avec d’autres femmes qui vivent la même épreuve », avait-elle confié.

Brigitte Boisjoli sera de nouveau au rendez-vous

La chanteuse drummondvilloise Brigitte Boisjoli sera une fois de plus porte-parole de La Joséphine et prendra part au rassemblement du 4 octobre au parc Woodyatt.

Lors de la précédente édition, l’artiste avait contribué à lancer la journée avec une prestation musicale et un message aux participantes avant le départ de l’impressionnante vague rose dans les rues de Drummondville.

Cette année encore, l’événement souhaite faire de cette matinée beaucoup plus qu’une simple activité physique : un vaste mouvement de solidarité envers les femmes qui traversent l’épreuve du cancer.

Encore quelques jours pour joindre la vague rose

À l’approche du 4 octobre, les femmes qui souhaitent participer peuvent toujours s’inscrire. L’inscription est de 30 $ et comprend le t-shirt rose obligatoire. Celles qui possèdent déjà le chandail d’une édition précédente peuvent le réutiliser et profiter d’un rabais de 10 $.

Les entreprises de la MRC de Drummond sont également invitées à mobiliser leurs employées et à former des équipes.

Les hommes peuvent pour leur part soutenir le mouvement par des dons, en encourageant les participantes et en contribuant à faire connaître la cause.

La Joséphine est organisée par la Ville de Drummondville, en collaboration avec Les Événements Cré-Action, et découle du partenariat avec sa ville jumelle française, La Roche-sur-Yon.

Dimanche matin, le 4 octobre, ce ne sera donc pas le chronomètre qui comptera au parc Woodyatt, mais bien le nombre de femmes réunies derrière une même cause. Après près de 3 000 participantes l’an dernier, la vague rose s’apprête une fois de plus à déferler dans les rues de Drummondville pour soutenir concrètement les femmes d’ici touchées par le cancer.

Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

Éric Beaupré
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