DRUMMONDVILLE
L’initiative, lancée à l’origine par Laurent Proulx, a été renouvelée cette année par les nouveaux propriétaires du Jucep, qui ont tenu à perpétuer cette tradition empreinte de solidarité. Pour une deuxième année consécutive, l’établissement s’est transformé en véritable lieu de rassemblement, où le cœur était à la fête et où les sourires étaient au rendez-vous.
Une tradition qui fait chaud au cœur
Entouré de nombreux bénévoles ayant répondu à l’appel, le Jucep a servi un repas de Noël complet à plus d’une centaine de personnes associées à la Tablée populaire. Pour plusieurs, ce moment représentait bien plus qu’un simple dîner.
« Les gens nous disent à quel point cet événement est important pour eux. Pour certains, c’est un véritable moment de vie. C’était évident pour nous, dès l’acquisition du Jucep, que cette initiative devait se poursuivre », a expliqué Jean-Christophe Lette, copropriétaire de l’établissement.
Il a d’ailleurs tenu à souligner l’apport de Laurent Proulx et de son entourage dans l’organisation de l’événement. « C’est beaucoup de logistique. On est arrivés récemment et Laurent, sa conjointe et toute l’équipe nous ont vraiment aidés. On les remercie sincèrement. »
Une mobilisation de toute la communauté
L’événement a également pu compter sur l’appui de plusieurs partenaires alimentaires, dont Sysco, ainsi que sur la présence de représentants municipaux, de policiers, de pompiers, de membres de la direction du Jucep et d’élèves du Collège Saint-Bernard, illustrant l’ampleur de la mobilisation communautaire.
« C’est impressionnant de voir à quel point les gens sont soudés pour offrir ce repas-là. Plusieurs reviennent d’année en année, autant les bénévoles que les invités. Les gens sont ici pour les bonnes raisons », a ajouté M. Lette.
« La Tablée populaire a changé ma vie »
Parmi les convives, Anne-Marie Péloquin a livré un témoignage touchant sur l’importance de la Tablée populaire et de ces initiatives dans son parcours personnel.
« Ça a changé ma vie. Ça m’a permis de sortir de l’isolement, d’avoir des projets, des activités. Quand j’ai commencé à venir à la Tablée, j’allais très mal. Aujourd’hui, je vais beaucoup mieux », a-t-elle confié, visiblement émue.
Veuve depuis la pandémie, Mme Péloquin a expliqué que ces moments de rencontre lui ont permis de reprendre pied. « Ici, il n’y a pas de jugement. Ce n’est pas juste pour les gens démunis. La vie coûte cher, et surtout, ça fait du bien de sentir que quelqu’un pense à nous. »
Un héritage qui se poursuit
Bien que l’ancien propriétaire, devenu récemment père, n’ait pu être présent, Le Vingt55 peut témoigner de son implication et de sa générosité, qui continuent d’inspirer la démarche actuelle. Les nouveaux propriétaires ont profité de l’occasion pour le remercier publiquement et pour inviter la population à ouvrir son cœur pendant la période des Fêtes.
Ils ont également souligné la contribution de toutes les personnes et organisations ayant permis, une fois de plus, la réussite de cette deuxième édition du repas de Noël au Jucep, un événement qui dépasse largement le simple cadre d’un dîner pour devenir un véritable geste de solidarité.






















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