DRUMMONDVILLE

Pour honorer la mémoire des personnes décédées en raison de la COVID-19, ainsi que pour soutenir les Québécoises et Québécois qui ont été touchés par la pandémie au cours des derniers mois, une cérémonie de commémoration nationale aura lieu le jeudi 11 mars 2021, vers 12 h 15, sur le parvis de l’hôtel du Parlement.
À Drummondville, la commémoration se tiendra à la basilique Saint-François
Tout au long de la journée, à la basilique, les personnes pourront venir déposer un objet, une fleur, une carte, un lampion électrique. Une affiche de 4 x 8 pied a été installée à l’extérieur sur le parvis et permettra d’inscrire le nom de défunts ou d’anges gardiens qui sont actifs dans les services de première ligne auprès des personnes des plus vulnérables.
Les cartes de souhaits ou de remerciements au personnel de la santé seront acheminées au CIUSS. Les lettres ou cartes en mémoire des personnes décédées seront gardées confidentielles puis brûlées dans le plus grand respect.
À 13h, toute la population du Québec est invitée à observer une minute de silence. Les cloches de plusieurs églises sonneront par la suite pour solenniser le moment.
Commémoration et hommage : la rose blanche
La journée permettra de commémorer les victimes mais aussi de rendre hommage au dévouement des personnes qui s’investissent dans les soins. C’est d’ailleurs le sens qu’on peut donner au choix de la rose blanche comme emblème de la journée. On lit sur des sites Internet que la rose blanche est à la fois symbole de pureté et d’innocence, mais aussi de bonté, de générosité.
C’est le 11 mars 2020 que l’organisation mondiale de la santé a déclaré l’état de pandémie. Un an plus tard, plus de 10,400 personnes sont décédées au Québec, et près de 300,000 personnes ont contractées la maladie.
Une célébration interreligieuse virtuelle est aussi proposée, pour tout le Québec, en soirée, par la Table interreligieuse de concertation, à 20h via Zoom. Il faut cependant s’inscrire. Le lien se trouvera aussi sur la page Facebook de la paroisse Saint-François-d ‘Assise. https://forms.gle/REwdf3RJwaSm43vv7.
Espace vidéo partenaire Vingt55 / Formation continue du Cégep de Drummondville
L’UMQ rend également hommage aux victimes
En cette Journée de commémoration nationale en mémoire des victimes de la COVID-19, l’Union des municipalités du Québec (UMQ) tient à rendre hommage aux quelque 10 000 personnes décédées depuis le début de la pandémie, il y a maintenant un an.
« Perdre un être cher, c’est extrêmement difficile. Perdre un être cher sans pouvoir lui dire au revoir, sans lui dire que nous l’aimons, c’est indescriptible, et l’on ne souhaite pas ça à personne. Pourtant, cela a été vécu par des milliers de personnes, partout au Québec, depuis un an. Au nom de l’ensemble des membres de l’Union, je souhaite transmettre toutes mes condoléances aux familles éprouvées par cette crise sanitaire historique et à leur rappeler que nous sommes à leurs côtés. C’est à ces 10 000 femmes et hommes qui ont malheureusement perdu leur combat contre la maladie que nous pensons aujourd’hui. Par respect pour leur mémoire, nous ne devons jamais les oublier », a déclaré la présidente de l’UMQ et mairesse de Sainte-Julie, madame Suzanne Roy.
L’UMQ profite de cette journée de deuil collectif pour exprimer également sa solidarité envers toutes les personnes qui continuent de combattre le virus, celles qui sont guéries mais qui en gardent encore des séquelles, ainsi qu’à celles et ceux qui ont souffert ou qui souffrent toujours de problèmes physiques ou de santé mentale, qui ont perdu leur emploi, qui ont été coupés de leur famille, de leurs amis et de leurs proches.
L’Union tient également à saluer le travail de l’ensemble du personnel de la santé et des services sociaux et d’autres services essentiels, dont les services d’urgence, qui n’ont ménagé aucun effort, au cours des derniers mois, pour assurer la santé et la sécurité de la population.
Enfin, l’UMQ souhaite souligner la mobilisation des organismes communautaires et des associations locales, qui ont prêté main forte aux personnes dans le besoin, frappées par des pertes d’emploi en raison de la pandémie.
« Alors que le printemps est à nos portes, le pire semble maintenant derrière nous. Or, ce n’est surtout pas le moment de lâcher. Il nous faut, toutes et tous ensemble, poursuivre le travail afin de résorber cette crise et en tirer ensuite des leçons pour l’avenir. On l’a constaté il y a un an, tout peut basculer en un rien de temps, mais nous pouvons passer au travers de la pandémie et en ressortir collectivement plus fortes et plus forts », a conclu Madame Roy.









