DRUMMONDVILLE

L’agresseur Denis Yergeau a vu un arrêt des procédures être prononcé concernant deux autres chefs d’accusations, soit de contact sexuel ainsi que pour un chef d’accusation d’agression sexuelle.
L’agresseur a été condamné à une peine de 12 mois de prison à purger à son domicile par l’honorable juge Marie-Josée Ménard de la Cour du Québec.
Sentence à la suite du procès tenu en décembre 2018
La mère de la présumée victime, présente au tribunal lors du procès, s’était d’ailleurs montrée très émotive à l’écoute du témoignage de l’enfant.
Celle-ci était interrogée sur la nature et la fréquence des présumées agressions, survenues alors qu’elle était âgée de moins de 10 ans. Comme l’explique la mère : « …Ce fut difficile pour moi de l’entendre, j’ose à peine imaginer pour elle de revivre ces moments. »
« Le travail des policiers-enquêteur(e)s a été remarquable. » a tenu à préciser la mère de la présumée victime dans ce dossier.
Une interdiction de publication sur l’identité de la victime a été imposée par le tribunal, afin de protéger son identité.
Santé précaire pour le septuagénaire
La santé précaire de Denis Yergeau, à jouer en sa faveur lors du rendu de la sentence, celui-ci a dû présenter des documents médicaux au tribunal afin de voir la suggestion des deux procureurs être entérinée par la juge.
Les partis ont proposé une sentence de 12 mois d’emprisonnement à la maison, il devra également fournir un échantillon d’ADN dans les 60 jours et sera inscrits au registre des délinquants sexuels pour période de 20 ans.