DRUMMONDVILLE

Dans ce texte d’opinion, les signataires, dont Maryse Brunelle, éditrice de L’Express de Drummondville, interpellent le gouvernement du Québec. @ Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.
Parmi les médias et organisations qui appuient la démarche figurent notamment L’Express de Drummondville, Le Journal de Montréal, Le Journal de Québec, Le Devoir, The Globe and Mail, The Gazette, L’Actualité, RICARDO, les publications de TVA Publications, de Pratico-Pratiques, de KO Média, de Bayard Presse Canada et de Naître et grandir.
S’ajoutent également l’Association québécoise des éditeurs de magazines (AQEM), RecycleMédias et Hebdos Québec.
Les signataires soutiennent que l’entrée en vigueur du nouveau régime a entraîné une hausse importante des contributions exigées des médias imprimés, malgré une baisse constante des volumes de papier mis en marché. Ils dénoncent un système qu’ils jugent paradoxal et inéquitable.
« Dissocier le contenu du contenant »
Dans leur lettre, les auteurs reconnaissent la pertinence d’un régime de responsabilité élargie des producteurs pour les biens d’emballage. Toutefois, ils estiment que les journaux et magazines ne peuvent être assimilés à de simples « contenants », le support papier étant indissociable du contenu journalistique et culturel qu’il véhicule.
Ils rappellent qu’une exemption comparable a déjà été accordée aux livres et soutiennent que la même logique devrait s’appliquer aux médias écrits, qu’ils présentent comme essentiels à la vitalité démocratique, à la diversité culturelle et à la lutte contre la désinformation.
Un appel à une intervention rapide
Les signataires affirment que la réforme actuelle contredit les mesures de soutien mises en place au fil des ans pour appuyer la presse écrite, déjà fragilisée par la baisse des revenus publicitaires et la concurrence des grandes plateformes numériques.
Ils demandent au gouvernement d’intervenir rapidement afin d’exempter spécifiquement les médias écrits des tarifs de recyclage, soutenant que l’enjeu dépasse la simple question environnementale et touche directement à l’avenir de l’information locale et nationale au Québec.








et ensuite sur