DRUMMONDVILLE
Le nombre réel de mises en chantier d’habitations s’est accru de 14 % d’une année à l’autre dans les centres de 10 000 habitants ou plus. Il s’est élevé à 23 282 en mai 2025, alors qu’il était de 20 509 en juin 2024. Le cumul annuel s’est établi à 114 411, en hausse de 4 % par rapport à la même période en 2024 2. Le nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé de mises en chantier d’habitations en juin (283 734) est demeuré stable (0,4 %) par rapport à mai (282 705) dans l’ensemble des régions du pays 3.
Pour Drummondville, la situation est également positive. La construction de maisons individuelles et de logements destinés à la location a montré une forte croissance, reflétant la tendance générale observée au Québec. Cette augmentation des mises en chantier est un signe encourageant pour le développement résidentiel de la région.
Kevin Hughes, économiste en chef adjoint à la SCHL, a déclaré : « Au cours des six premiers mois de l’année, les mises en chantier à l’échelle nationale ont légèrement augmenté par rapport à 2024. Toutefois, la construction résidentielle varie considérablement d’une région à l’autre du Canada. La construction de maisons individuelles et de logements destinés à la location s’est accélérée au Québec et dans les provinces des Prairies. Par contre, la faiblesse du marché des copropriétés à Toronto et à Vancouver a contribué à la baisse globale des mises en chantier d’habitations dans ces régions »
- Dans les centres de 10 000 habitants ou plus au Canada, le nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé de mises en chantier d’habitations est demeuré stable en juin (261 705) par rapport à mai (260 947) 5.
- Dans les régions rurales, ce nombre a été estimé à 22 029 6.
- Parmi les 3 plus grandes villes du Canada, Vancouver a connu une hausse de 74 % du nombre réel de mises en chantier d’habitations en juin, grâce à l’augmentation des mises en chantier de logements collectifs. Montréal a connu une diminution de 8 % du nombre réel de mises en chantier d’habitations en juin par rapport au même mois en 2024. Ce résultat s’explique par le recul des mises en chantier de logements collectifs. À Toronto, le recul de l’activité dans ce segment explique le recul (-40 %) du nombre total d’habitations mises en chantier en juin par rapport à un an plus tôt 7.






