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« J’achète un livre québécois » : aujourd’hui, offrez-vous une histoire, un coup de cœur ou une découverte d’ici

« J’achète un livre québécois » : aujourd’hui, offrez-vous une histoire, un coup de cœur ou une découverte d’ici
« J’achète un livre québécois » : aujourd’hui, offrez-vous une histoire, un coup de cœur @ Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

DRUMMONDVILLE

Le 12 août est devenu un rendez-vous annuel pour les lecteurs québécois, une journée pour entrer dans une librairie, découvrir une autrice ou un auteur d’ici et, surtout, poser un geste concret en achetant un livre québécois. Depuis 2014, l’initiative contribue à mettre en lumière notre littérature sous toutes ses formes. Romans, essais, biographies, livres jeunesse ou ouvrages pratiques : il y en a pour tous les goûts.

« J’achète un livre québécois » aujourd’hui, offrez-vous une histoire, un coup de cœur @ Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

La journée « Le 12 août, j’achète un livre québécois » revient une fois de plus avec une invitation toute simple : profiter de la journée pour acheter au moins un ouvrage écrit par une autrice ou un auteur québécois.

Au fil des ans, le 12 août est devenu une véritable fête du livre d’ici. Libraires, maisons d’édition, auteurs et lecteurs profitent de l’occasion pour partager leurs découvertes et leurs coups de cœur.

Mon choix et suggestion un coup de coeur personnel, Visible, de Kim Auclair et Marie-Ève Martel

Pour moi, le choix s’est porté cette année sur Visible Apprivoiser les médias en tant que petite entreprise, de Kim Auclair et Marie-Ève Martel, publié en 2026.

Aujourd’hui, je vous invite à vous le procurer. Que vous soyez journaliste, responsable des communications d’une entreprise, entrepreneur ou simplement une personne qui gravite de près ou de loin dans l’univers de l’information, des médias et des communications, je vous le recommande tout simplement.

Plus qu’une simple lecture, Visible constitue à mes yeux un outil d’apprentissage et de compréhension du monde médiatique et des communications, accessible et concret. Un ouvrage que l’on peut conserver à portée de main et auquel on peut revenir selon les situations.

Et après tout, la journée « J’achète un livre québécois », c’est bien sûr l’occasion de se divertir et de découvrir de nouvelles histoires, mais pourquoi ne pas aussi s’offrir le savoir?

Une autre belle façon de participer à cette journée qui célèbre et encourage la lecture sous toutes ses formes, tout en soutenant les autrices, les auteurs et le livre québécois.

Le sujet rejoint évidemment de près notre univers, celui des médias et de l’information.

Visible s’adresse notamment aux entrepreneurs, aux travailleurs autonomes et aux petites entreprises qui souhaitent mieux comprendre le fonctionnement des médias et des relations de presse.

Les deux auteures y abordent notamment la manière de développer un message pertinent, de comprendre ce qui peut intéresser les médias, de s’insérer dans l’actualité et de mieux se préparer à une entrevue avec un journaliste.

Alain Labonté, une plume québécoise à (re)découvrir

La journée « J’achète un livre québécois » peut aussi être l’occasion de redécouvrir l’œuvre d’Alain Labonté, auteur, parolier et homme de communications québécois. Son parcours littéraire s’est notamment fait connaître avec Une âme et sa quincaillerie, publié une première fois en 2015 et réédité en 2023, un récit personnel dans lequel il aborde notamment l’amour filial, la différence et la fraternité humaine.

Sa bibliographie compte également Moi aussi j’aime les hommes, écrit avec Simon Boulerice, ainsi que Moi aussi j’aime les femmes, né d’une correspondance avec Pénélope McQuade. Il a également cosigné avec Florence Meney Ma tête, mon amie, mon ennemie : visages inspirants de la santé mentale et publié Trois saisons et un puits de lumière.

Au-delà de l’écriture, Alain Labonté œuvre depuis plusieurs années dans le domaine des communications et a notamment travaillé auprès des Impatients, un organisme qui utilise l’expression artistique comme moyen d’accompagnement en santé mentale. Une bibliographie où reviennent ainsi des thèmes profondément humains, comme la différence, les relations avec les autres, la santé mentale et la résilience.

Un coup de cœur qui raconte l’histoire d’un Drummondvillois

Parmi mes autres coups de cœur de lecture, difficile de ne pas mentionner Good Luck Frenchy, un livre qui raconte l’histoire vraie d’un Drummondvillois, Alain Olivier remonte à la fin des années 80au parcours hors du commun. Un récit d’ici qui nous entraîne bien au-delà de Drummondville. Une suggestion toute désignée en cette journée consacrée au livre québécois, et surtout une histoire vraie que je vous invite à découvrir.

Cinq autres suggestions au goût du jour

Pour ceux qui cherchent plutôt un roman, une bande dessinée ou simplement une nouvelle découverte québécoise, plusieurs nouveautés retiennent l’attention à l’occasion du 12 août 2026. Parmi les titres proposés cette année par le milieu du livre québécois figurent notamment :

Y a d’la joie, de Michel Rabagliati: Le célèbre bédéiste québécois revient avec un nouveau roman illustré. Une proposition qui figure parmi les titres mis de l’avant à l’occasion du 12 août 2026.

La mère des larves, de Maude Jarry : Un premier roman qui s’est déjà fait remarquer dans le milieu littéraire québécois et qui figure également sur la liste préliminaire 2026 du Prix des libraires du Québec.

Les ravisseuses, de Charles Dionne : Un autre titre québécois récent retenu parmi les suggestions proposées pour souligner la journée « J’achète un livre québécois ».

Une enquête de Maud Graham : De bon droit, de Chrystine Brouillet : Les amateurs de romans policiers peuvent quant à eux retrouver l’univers de Maud Graham dans cette nouvelle enquête de l’une des figures bien connues du polar québécois.

Le mur, de Christian Guay-Poliquin : Une autre nouveauté québécoise proposée parmi les lectures à découvrir pour cette édition 2026 du 12 août.

Ces quelques titres ne représentent évidemment qu’une infime partie de ce qui est proposé par les auteurs et maisons d’édition du Québec.

Romans, récits, essais, polars, bandes dessinées, poésie ou littérature jeunesse : le principe de la journée demeure justement de laisser les lecteurs choisir selon leurs goûts et, pourquoi pas, de profiter de l’occasion pour découvrir un auteur qu’ils ne connaissaient pas encore.

Un achat qui va plus loin que le livre

Acheter un livre québécois le 12 août demeure un geste simple, mais derrière chaque ouvrage se trouve toute une chaîne : une autrice ou un auteur, une maison d’édition, des réviseurs, des graphistes, des distributeurs et des libraires.

La journée constitue donc autant une invitation à la lecture qu’une façon d’encourager la culture et l’industrie du livre québécois.

Et nul besoin d’être un grand lecteur pour participer. Un roman pour terminer l’été, un livre jeunesse pour un enfant, une biographie, un essai ou simplement un ouvrage consacré à un sujet qui nous passionne suffit.

Alors, en ce 12 août, pourquoi ne pas pousser la porte d’une librairie, choisir un livre québécois et profiter de l’occasion pour découvrir une nouvelle voix d’ici?

« J’achète un livre québécois » aujourd’hui, offrez-vous une histoire, un coup de cœur @ Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

Éric Beaupré
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