Le Parti Québécois presse le gouvernement d’agir pour éviter une crise annoncée du logement

Le Parti Québécois presse le gouvernement d’agir pour éviter une crise annoncée du logement
© Photo Éric Beaupré Vingt55. Tous droits réservés.

DRUMMONDVILLE

En marge d’un grand rassemblement de caravanes, une initiative du FRAPRU visant à réclamer davantage de logements sociaux, le député de Rimouski et porte-parole du Parti Québécois en matière d’habitation, Harold LeBel, presse le gouvernement d’agir pour éviter une nouvelle crise. 

Le député du Parti Québécois Harold LeBel s’est joint à la caravane du FRAPRU pour réclamer davantage de logements sociaux

« Récemment, j’ai eu la chance de rencontrer plusieurs groupes qui œuvrent dans le domaine de l’habitation. Ils sont unanimes : si rien n’est fait, on se dirige vers une nouvelle crise du logement de très grande ampleur au Québec. Et, encore une fois, les populations les plus vulnérables seront les plus touchées; plusieurs aînés, prestataires de l’aide sociale et autres femmes monoparentales à petit salaire sont sur le point de vivre un drame personnel, peut-être même aussi tôt qu’en juillet prochain », a averti le porte-parole.

Le Parti Québécois appuie les groupes qui réclament une véritable stratégie pour que tous les Québécois puissent se trouver un logement convenable, sain et abordable.

Le gouvernement doit accélérer la construction de logements sociaux et être plus ambitieux dans ses cibles.

L’inaction actuelle, si elle perdure, poussera bientôt plusieurs personnes vulnérables dans une situation de crise.

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En effet, les taux d’inoccupation sont alarmants : alors que la normale se situe à 3 %, ce taux est de 2,4 % à Québec et de 2,3 % à Sherbrooke. À Montréal et à Gatineau, il atteint 1,5 % à peine. « La rareté force les ménages à consacrer une part de plus en plus importante de leurs revenus au logement; pour environ le tiers des Québécois qui sont locataires, c’est plus de 30 %. Pour 14 % d’entre eux, c’est plus de la moitié de leur salaire qui va au loyer. Il faut que ça change, et vite », a poursuivi Harold LeBel.

Celui-ci interpelle la ministre de l’Habitation : « Madame Laforest, il ne faut pas vivre dans le déni. Ça ne va pas assez vite. Les 731 logements sociaux livrés en 2018-2019 ne suffisent pas. Le FRAPRU estime qu’il faudrait en construire 50 000 en 5 ans! Il faut rapidement faire preuve de leadership et mettre sur pied une véritable stratégie pour que soient construits davantage de logements sociaux, afin que tous les Québécois arrivent à se loger convenablement, selon leurs besoins et leur capacité de payer », a-t-il réclamé.

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Éric Beaupré
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