Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde – « Une grande étape de franchie ! » – André Lamontagne

Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde – « Une grande étape de franchie ! » – André Lamontagne
© Photo Éric Beaupré Vingt55. Tous droits réservés.

DRUMMONDVILLE

 À l’occasion de la première rencontre annuelle des partenaires, le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. André Lamontagne, a lancé une nouvelle étape de la mise en œuvre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde, appelée Plan d’action pour la réussite de la Politique bioalimentaire (PARPB).

Au terme de cette rencontre, les partenaires gouvernementaux et sectoriels se sont entendus sur les gestes qui serviront à atteindre les objectifs pour les cinq prochaines années. Le ministre s’est réjoui des travaux réalisés au cours de la journée.

Réunissant de nombreux partenaires gouvernementaux et du secteur bioalimentaire engagés dans la mise en œuvre de la Politique, la rencontre s’est articulée autour des deux grandes ambitions de la Politique : maintenir un haut niveau de confiance des consommateurs et développer un secteur bioalimentaire prospère et durable.

« Le plus grand défi de la Politique bioalimentaire, à cette étape, est lié à sa mise en œuvre. Cette première rencontre annuelle des partenaires a été un moment privilégié d’engagement des partenaires gouvernementaux et sectoriels et a permis de constater que la Politique bioalimentaire progresse bien. Il y a de quoi être fiers de nos produits, de nos entreprises et de nos entrepreneurs. Grâce à l’implication de tous, nous concrétiserons, au cours des prochaines années, les engagements indiqués dans notre plan d’action en gardant au cœur de nos priorités les attentes des consommateurs et les retombées du secteur bioalimentaire pour l’économie du Québec et des régions. » M. André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation

« Nous réitérons aujourd’hui notre engagement dans la mise en œuvre de la Politique bioalimentaire, notamment en ce qui a trait à l’amélioration de l’offre et de l’accès à des aliments nutritifs. Mon équipe et celle du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation travailleront main dans la main afin d’optimiser la complémentarité entre la Politique gouvernementale de prévention en santé et la Politique bioalimentaire, toutes deux orientées vers le consommateur et le citoyen. » – Mme Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Le secteur bioalimentaire est un pilier de l’économie québécoise. Au cours des prochaines années, nous multiplierons les efforts de collaboration avec les partenaires gouvernementaux afin de soutenir les entrepreneurs du secteur bioalimentaire sur les enjeux de l’innovation, des exportations, du commerce et de l’investissement. » –M. Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation

« Parmi les défis que pose la Politique bioalimentaire, figure celui de répondre aux attentes des consommateurs à l’égard de l’environnement. À cet effet, le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation ont convenu de créer un comité de travail en agroenvironnement et en agriculture, en vue de favoriser le développement du secteur bioalimentaire dans le respect des normes environnementales. Cette rencontre est un pas de plus vers l’atteinte de nos objectifs communs. » – M. Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

« Je salue le gouvernement qui a décidé de poursuivre la Politique bioalimentaire et surtout de la mettre en œuvre avec les partenaires. L’UPA est fière de contribuer à cette œuvre collective qui bénéficiera à la fois aux consommateurs et aux producteurs agricoles. » – M. Marcel Groleau, président général, L’Union des producteurs agricoles

« La Politique s’inscrit dans une vision de la table à la terre. Le secteur doit se réinventer et innover pour anticiper les besoins futurs des consommateurs. Nous répondons à ce défi avec Inno Agropur et nos marques fortes qui résonnent avec les consommateurs. La Politique est un catalyseur pour appuyer nos entreprises, pour assurer la pérennité de notre secteur, pour répondre aux besoins des consommateurs, le tout dans un contexte de développement durable. » – M. Robert Coallier, chef de la direction, Agropur

« La Politique bioalimentaire valorise les pratiques d’affaires responsables. L’écocertification des produits aquatiques est une cible déterminante de la Politique pour l’industrie des pêches et de l’aquaculture. Nous y sommes engagés et nous gardons le cap, puisque nous atteindrons dès 2019 notre cible de 70 %. » – M. Jean-Paul Gagné, directeur général de l’Association québécoise de l’industrie de la pêche

« Avec des achats alimentaires dépassant les quatre milliards de dollars, dont 60 % sont d’origine québécoise, les restaurants ont toujours été une vitrine de choix pour mettre en valeur les produits bioalimentaires québécois. C’est donc pour nous une grande fierté de voir maintenant l’importante industrie québécoise de la restauration identifiée comme un vecteur de croissance au sein de la Politique bioalimentaire » – M. Alain Mailhot, président-directeur général de l’Association Restauration Québec

« En raison de leurs liens étroits avec les consommateurs, les détaillants sont bien au fait de la nécessité de rester branchés sur leurs besoins et de mettre en valeur les produits du Québec, avec plus de 700 millions d’impressions hebdomadaires du logo Aliments du Québec. Le CCCD souscrit aux cibles de la Politique et entend continuer à innover et à investir au bénéfice des consommateurs. » – M. Marc Fortin, président du Conseil canadien du commerce de détail – Québec

« À titre de porte-parole des régions, la Fédération québécoise des municipalités est fière de contribuer à la Politique bioalimentaire avec les partenaires et à mobiliser les acteurs présents sur le terrain, au bénéfice de nos territoires. » – M. Guy St-Pierre, maire de Manseau et administrateur de la Fédération québécoise des municipalités

« La mise en place de solutions pérennes qui tiennent compte des dimensions humaine, écologique et économique de l’agroalimentaire n’est pas simple tout en étant incontournable. La question de la productivité de notre secteur doit aussi impérativement, à notre avis, faire partie de notre réflexion. La Coop fédérée et ses membres sont des acteurs importants du secteur et ils entendent bien poursuivre leurs actions pour l’atteinte de l’ensemble des objectifs de la Politique. » – M. Ghislain Gervais, président de La Coop fédérée

« La Table québécoise sur la saine alimentation (TQSA) se réjouit de la priorité donnée à la saine alimentation dans la Politique bioalimentaire. La TQSA mobilise un réseau de 36 organisations et ministères de divers secteurs d’activité afin de mettre à profit leurs expertises et leurs ressources en faveur d’actions collectives en matière de saine alimentation, que ce soit sur le plan national, régional ou local. La Politique bioalimentaire nourrit l’action concertée des organisations membres de la TQSA et contribue à la cohérence des interventions publiques en matière de saine alimentation. » – Mme Sylvie Bernier, présidente de la Table québécoise sur la saine alimentation

« En tant que représentant des gouvernements de proximité, l’UMQ a particulièrement à cœur la vitalité de nos territoires. Celle-ci passe par le dynamisme de la chaîne bioalimentaire, mais aussi par un cadre d’aménagement modernisé et adapté aux enjeux actuels. L’UMQ est heureuse de pouvoir faciliter la cohésion entre le monde municipal, le gouvernement et les différents acteurs sur le terrain. » – M. Daniel Côté, maire de Gaspé et premier vice-président de l’UMQ

« Il faut se réjouir du fait que la cible concernant l’augmentation des superficies en production biologique pourra être atteinte plus rapidement que prévu. Il ne fait aucun doute que la Politique bioalimentaire permettra d’établir les collaborations nécessaires au développement du plein potentiel du secteur biologique québécois. » – M. Daniel Dubuc, président de la Filière biologique du Québec

La mise en œuvre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde repose sur une responsabilité partagée entre les partenaires du secteur bioalimentaire et plusieurs ministères et organismes. Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation s’est engagé à organiser une rencontre annuellement avec les partenaires.

En prévision de cette première rencontre annuelle des partenaires, le ministre Lamontagne a tenu, de février à mai 2019, 16 rencontres préparatoires avec les groupes de partenaires et les représentants des filières sectorielles engagés dans la mise en œuvre de la Politique. Cette première rencontre visait à faire le point sur la mise en œuvre de la Politique, un an après son dévoilement.

Les cibles mesurables de la Politique bioalimentaire progressent bien. Par exemple, en ce qui concerne la cible d’investir 15 milliards de dollars en production agricole, en production aquacole, dans les pêches et en transformation entre 2016 et 2025, notons que les investissements ont totalisé 4,1 milliards de dollars entre 2016 et 2018, soit une augmentation de 26 % par rapport à la somme des trois années précédentes.

Quant à la cible visant l’ajout de 10 milliards de dollars de contenu québécois dans les produits bioalimentaires achetés au Québec, passant de 24 milliards à 34 milliards de dollars en 2025, on constate que le contenu québécois a progressé pour atteindre 27,9 milliards de dollars en 2018, un montant légèrement plus élevé que les prévisions anticipées.

La cible visant à doubler la superficie en production biologique, pour passer de 49 000 hectares à 98 000 hectares en 2025, progresse quant à elle plus rapidement que prévu. En effet, les superficies biologiques en culture, sans compter les érablières, ont dépassé les 84 000 hectares en 2018.

Outil de la mise en œuvre de la Politique, le plan d’action regroupe les engagements des partenaires et les mobilise pour la réalisation des cibles et des objectifs. Il sera complété après la première rencontre des partenaires en vue d’être rendu public à l’automne 2019. Il couvrira une période de cinq ans et pourra être ajusté annuellement au besoin.

 

Éric Beaupré
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