DRUMMONDVILLE
Le comité, qui sera composé de représentants de ministères et d’organismes gouvernementaux, ainsi que des milieux policier et universitaire, aura le mandat de dresser un portrait de la situation et de soumettre des suggestions de mesures susceptibles d’aider à prévenir et à contrer ce phénomène.
Cette mesure fait partie des recommandations du rapport de la Commission spéciale sur l’exploitation sexuelle des mineurs. Un plan d’action interministériel est également en élaboration pour donner suite aux principales recommandations de la Commission. Celles-ci viseront à sensibiliser davantage la population, à intervenir efficacement auprès des victimes pour les aider à se reconstruire, mais aussi à effectuer des actions de prévention et de répression ciblées pour éviter les cas d’exploitation sexuelle en amont.
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« La diffusion de pornographie juvénile sur Internet est un acte criminel, et les entreprises enregistrées au Québec ont une responsabilité indéniable pour la freiner et l’enrayer. J’ai pleinement confiance en ce comité d’experts pour nous éclairer sur la situation actuelle et nous aider à déterminer les actions à prendre. La mise en place de cette mesure est un pas dans la bonne direction, mais nous poursuivons en parallèle les travaux sur l’ensemble des recommandations du rapport de la Commission spéciale sur l’exploitation sexuelle des mineurs. Ce dossier me tient particulièrement à cœur. » – Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale
Faits saillants :
Le comité d’experts devra remettre un rapport préliminaire à la ministre à l’automne 2021.
Le rapport de la Commission spéciale sur l’exploitation sexuelle des mineurs a été déposé en décembre 2020. Il contient 58 recommandations issues de 63 mémoires et de 67 témoins provenant du milieu communautaire, de la santé et des services sociaux, du milieu de la recherche, du domaine médiatique, des communautés autochtones, des services de police et des milieux juridiques.
Un comité interministériel formé de 16 ministères et organismes travaille à la mise en œuvre d’un plan d’action pour assurer la concertation des partenaires concernés par le dossier.







