DRUMMONDVILLE
Les sommes proviennent du Fonds affecté à l’aide aux personnes victimes d’infractions criminelles (FAAPVIC) et sont accordées dans le cadre du Programme de soutien visant à aider les personnes victimes d’infractions criminelles et à favoriser leur rétablissement.
Cette année, plusieurs initiatives soutenues toucheront directement l’ensemble du territoire québécois. Elles visent notamment le dépistage du contrôle coercitif, la modernisation des outils d’intervention, l’accompagnement des hommes victimes, la prévention de la violence dans les relations intimes chez les jeunes ainsi que l’intervention auprès des personnes particulièrement vulnérables.
Parmi les organismes desservant l’ensemble du Québec figurent le Centre de solidarité lesbienne, Club Sexu, Sport’Aide, Juripop, Le Refuge pour les Femmes de l’Ouest de l’Île, Plaidoyer-Victimes (AQPV), Réseau Enfants-Retour ainsi que la Société de criminologie du Québec, qui mèneront des projets touchant la prévention, l’accompagnement, la sensibilisation et la formation partout au Québec.
D’autres projets ciblent des régions spécifiques, notamment l’Outaouais, Montréal ainsi que les secteurs de Lévis, Lotbinière, Montmagny, L’Islet et Bellechasse.
Le ministre de la Justice et procureur général du Québec, Simon Jolin-Barrette, souligne que cet investissement s’inscrit dans la volonté du gouvernement d’adapter davantage le système de justice aux besoins réels des personnes victimes.
« Au cours des dernières années, nous avons agi pour adapter notre système de justice en fonction des besoins des personnes victimes. Nous reconnaissons le rôle indispensable des organismes qui travaillent sur le terrain pour nous permettre d’atteindre cet objectif essentiel. C’est grâce à l’expertise, à l’engagement et à l’approche humaine des intervenants du milieu que les personnes victimes peuvent se sentir mieux écoutées, mieux soutenues et plus en confiance à travers leur parcours judiciaire et leur rétablissement », affirme le ministre.
Il ajoute « Nous sommes fiers de soutenir financièrement des initiatives novatrices qui contribuent à améliorer de façon continue l’accompagnement offert aux personnes victimes d’infractions criminelles. »
Pour le ministre, l’expertise des organismes sur le terrain demeure essentielle afin d’offrir un accompagnement humain, adapté et rassurant aux victimes tout au long de leur parcours judiciaire et de leur rétablissement.
Institué en 1988, le FAAPVIC est principalement financé par les sommes perçues à la suite d’infractions aux lois pénales québécoises, au Code criminel ainsi que par le partage des produits de la criminalité.







