DRUMMONDVILLE
Le Festival de films indépendants de Drummondville 4e éditons @ Crédit photo Eric Beaupré / Raymond Lavergne / Vingt55 Tous droits réservés.
Au terme de deux journées consacrées au court métrage indépendant, les organisateurs dressent un bilan très positif de cette édition 2026. Relevant de l’organisme à but non lucratif Ciné Films RGFM, le FFID poursuit sa mission de rendre le cinéma accessible à tous tout en mettant en valeur la créativité des réalisateurs indépendants et en favorisant les échanges entre le public et les créateurs.
« Un événement de cette envergure ne pourrait se tenir sans la grande implication de ses bénévoles et de l’appui et la collaboration de précieux partenaires », a souligné la directrice du FFID, Annie Hamel, en remerciant notamment les entreprises, organismes et institutions qui soutiennent l’événement depuis ses débuts.
Mme Hamel a également rappelé l’importance du festival dans le développement culturel local.
« C’est dans un esprit de développement culturel, local et durable que le FFID participe à la vitalité artistique de notre communauté et contribue directement au rayonnement d’un événement que nous souhaitons emblématique de Drummondville », a-t-elle affirmé.
Une programmation diversifiée
Plus d’une vingtaine de courts métrages ont été présentés au cours du festival, dont une première mondiale ainsi qu’une œuvre présentée dans la catégorie Hors Sélection. Les activités ont notamment compris une soirée tapis rouge accompagnée de rencontres avec les artistes et artisans, ainsi qu’une programmation spéciale réalisée en collaboration avec la Société Alzheimer Centre-du-Québec. Le documentaire Docuenquête Novembre 84 – Partie 2 a également été présenté dans le cadre des activités.
L’événement a aussi permis à plusieurs équipes cinématographiques de venir présenter leurs œuvres directement au public et d’échanger avec les spectateurs lors de séances de questions et réponses.
Un intérêt qui dépasse les frontières régionales
Le succès du FFID se reflète également dans la participation des cinéastes et dans l’intérêt grandissant du public. À la suite de l’appel de films lancé le 19 février dernier, pas moins de 187 courts métrages ont été soumis en seulement quatre semaines, certains provenant même de l’Europe et de l’Afrique. Le comité de sélection a ainsi visionné plus de 33 heures de films afin de constituer la programmation finale. Au cours du festival, plus d’une vingtaine de courts métrages ont été présentés, dont une première mondiale qui a particulièrement retenu l’attention. Les salles du Cinéma Capitol ont accueilli des centaines de festivaliers durant les deux journées d’activités, alors que plus de 40 % des participants provenaient de l’extérieur de la région, démontrant la capacité du festival à attirer un public bien au-delà des frontières du Centre-du-Québec. Presque toutes les équipes cinématographiques sélectionnées étaient également présentes pour présenter leurs œuvres et échanger avec les spectateurs. Cette quatrième édition marquait par ailleurs une étape importante dans l’évolution du festival avec la nomination de son tout premier porte-parole officiel, Édouard-B. Larocque, membre de l’Ordre de Drummondville et figure bien connue du cinéma et de la télévision québécoise.
Une première pour le porte-parolat
Le maire de Drummondville, Jean-François Houle, a tenu à saluer le travail des organisateurs et la contribution du milieu culturel.
« Le Festival de films indépendants de Drummondville a une fois de plus montré toute la force, la créativité et la passion qui animent notre milieu culturel. Voir des artistes d’ici et d’ailleurs se rassembler et sentir un véritable engouement du public pour le cinéma indépendant, c’est inspirant. Bravo à toute l’équipe du FFID, aux bénévoles, aux réalisatrices et réalisateurs, aux comédiennes et comédiens ainsi qu’à tous les partenaires qui rendent cet événement possible année après année », a déclaré le maire.
Un rendez-vous culturel bien établi
Après seulement quatre éditions, le Festival de films indépendants de Drummondville semble avoir trouvé sa place parmi les événements culturels qui contribuent à l’identité artistique de la ville. Grâce à l’implication de ses bénévoles, à l’engagement de ses partenaires et à la participation croissante des créateurs et du public, le FFID poursuit sa progression et confirme son ambition de devenir un événement incontournable du cinéma indépendant au Québec.
L’édition 2026 démontre une fois de plus que Drummondville peut compter sur un événement capable de mettre en valeur le talent des créateurs d’ici et d’ailleurs, tout en favorisant les rencontres entre le public et les artisans du septième art. Pour les organisateurs, ce bilan positif constitue une nouvelle étape dans la construction d’un rendez-vous culturel qui aspire à devenir une référence dans le milieu du court métrage indépendant

Le Festival de films indépendants de Drummondville 4e éditons @ Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.
















