DRUMMONDVILLE
Canimex défend ses travailleurs étrangers temporaires et interpelle le député Martin Champoux @ Tous droits réservés.
Depuis 2016, l’entreprise drummondvilloise fait appel au programme fédéral pour pourvoir des postes opérationnels demeurés vacants faute de main-d’œuvre locale. Plus de cinquante travailleurs et travailleuses venus de l’étranger ont ainsi rejoint les différentes divisions du groupe. « Des hommes et des femmes courageux ont quitté leur pays, parfois leur famille, à la recherche d’un avenir meilleur », rappelle Canimex, qui souligne les avoir accueillis, formés et intégrés à ses équipes.
L’entreprise insiste sur l’importance de ces effectifs, qualifiés d’« essentiels » tant pour la production que pour la stabilité des opérations. Pour Canimex, ces employés ne sont plus seulement de la main-d’œuvre : ils sont devenus des collègues, des amis et des personnes envers qui l’organisation dit s’être engagée.
Dans ce contexte, les changements annoncés au programme fédéral suscitent de vives inquiétudes. Le 31 octobre dernier, Canimex a reçu dans ses bureaux le député fédéral de Drummond, Martin Champoux, ainsi que son attachée de presse, Marlène Lemire, afin de leur exposer ses préoccupations. L’entreprise affirme avoir « porté la voix » de ses travailleurs et exprimé son désaccord avec les mesures proposées. Elle souligne l’écoute et l’ouverture dont aurait fait preuve le député lors de cette rencontre.
Canimex assure qu’elle poursuivra ses démarches pour défendre ses employés, ses valeurs et ses installations de Drummondville, rappelant que « le succès d’une entreprise repose avant tout sur les personnes qui la font vivre ».

Canimex défend ses travailleurs étrangers temporaires et interpelle le député Martin Champoux @ Tous droits réservés.










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