DRUMMONDVILLE
Parmi les villes étudiées, Drummondville se démarque positivement. L’étude révèle que la ville se situe dans la tranche des agglomérations dont le taux d’inoccupation est inférieur à 5 %, rejoignant des centres urbains comme Trois-Rivières, Lévis et Longueuil. Cette stabilité, combinée à une légère amélioration, est interprétée comme un signe de dynamisme pour les commerces de proximité et les investisseurs
Dans le secteur du commerce à Drummondville, notons l’arrivée de Wendy’s, Burger King, Pizza Pizza et Topla, comme l’a déjà souligné le Vingt55 lors de différentes publications
« Nous sommes fiers de contribuer à une meilleure compréhension du marché québécois, et plus encore, de participer activement à son évolution », a déclaré Christian-Pierre Côté, conseiller en recherches et analyses immobilières et associé de la firme.
Centre-du-Québec : un taux à 2,9 %
À l’échelle régionale, le Centre-du-Québec présente un taux d’inoccupation commerciale moyen de 2,9 % en 2025, en recul de 1,2 % par rapport à l’an dernier (4,1 % en 2024). Cette tendance témoigne d’un regain d’occupation des locaux sur les principales artères commerciales
Le boulevard Saint-Joseph à Drummondville, principal axe commercial de la ville, illustre cette tendance avec une diminution constante du nombre de locaux vacants. Cette artère, qui concentre une partie importante de l’activité commerciale régionale, confirme son attractivité et son rôle clé dans l’économie locale.
Contexte provincial : amélioration généralisée
À l’échelle du Québec, l’étude couvre 63 artères commerciales, représentant plus de 8 563 places d’affaires réparties dans 12 régions administratives. Les résultats indiquent une inoccupation moyenne de 2,9 %, soit une baisse de 0,5 % par rapport à 2024
Certaines régions se distinguent par des reculs spectaculaires, comme la Côte-Nord, où l’inoccupation a chuté de 5 % en 2024 à 1,3 % en 2025, ou encore la Mauricie, qui passe de 5 % à 1,3 %. À l’inverse, l’Outaouais connaît une hausse préoccupante, atteignant 5,9 %, alors qu’elle affichait 4 % un an plus tôt
Dans les grandes villes, Montréal se situe à 2,9 % et Québec à 2,7 %, confirmant la tendance générale à la stabilisation ou à la diminution de la vacance commerciale.
Un baromètre pour l’avenir
Cette étude, réalisée en juillet 2025 et analysée en août, se veut un outil stratégique pour les acteurs économiques, les municipalités et les investisseurs. En s’appuyant sur ces données, il devient possible d’anticiper les tendances, d’identifier les opportunités de développement et de renforcer la planification urbaine.
« Le tissu urbanistico-commercial est en pleine mutation. Certains commerces, présents depuis des décennies, connaissent un ralentissement, tandis que de nouveaux acteurs émergent et réussissent à s’imposer », rappellent les auteurs du rapport








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