DRUMMONDVILLE
Le District 5 continue de grandir, et avec cette croissance viennent de nouveaux besoins. Il est plus que jamais temps de repenser nos infrastructures et nos espaces publics pour qu’ils reflètent la vie, l’énergie et les aspirations de celles et ceux qui y habitent.
La plage municipale est le seul point d’eau public accessible dans notre district. Ce lieu, si cher à notre communauté, mérite d’être mis en valeur. Aujourd’hui, il faut l’imaginer autrement : un endroit accueillant, sécuritaire et agréable pour tous.
Concrètement, cela passe par plusieurs améliorations : garder la plage propre et attrayante, repenser le stationnement, faciliter l’accès pour les cyclistes, moderniser les installations et créer un véritable espace de détente pour les familles. Redonner à la plage municipale ses lettres de noblesse, c’est aussi une opportunité de reconnecter les gens avec la rivière.
Tout près de là, le point de vue situé près de la Maison René-Verrier est un joyau caché. Peu fréquenté, il pourrait pourtant devenir un véritable lieu de pause et de découverte, un espace de contemplation où l’on mettrait en valeur notre patrimoine naturel et industriel — pensons, entre autres, à la centrale d’Hydro-Québec qui célèbre cette année ses 100 ans. Ce site mérite d’être mieux connu et fréquenté par les citoyens.
Notre district évolue vite. De nombreuses jeunes familles s’y installent, et cela se reflète dans les besoins du quotidien. Les loisirs, les jeux, les lieux de rencontre prennent une importance grandissante. Voilà pourquoi je continue de croire qu’un jeu d’eau serait un bel ajout pour notre communauté. C’est une idée qui avait été proposée par les citoyens dans le cadre du dernier budget participatif, mais qui n’a malheureusement pas été retenue.
Cet épisode soulève une réflexion nécessaire sur le fonctionnement actuel du budget participatif. Tel qu’il est conçu, ce sont les projets ayant obtenu le plus de votes, tous secteurs confondus, qui sont retenus. Cela désavantage certains districts. Pour garantir une véritable équité, il serait pertinent de repenser le modèle, peut-être en réservant un projet par district ou en ajustant les règles de représentativité.
« Je continuerai de porter ces idées auprès de la Ville, en collaboration avec les citoyens. Le District 5 mérite des espaces publics à la hauteur de son dynamisme, de sa population et de son avenir», conclut Sarah Saint-Cyr Lanoie dans son communiqué.








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