DRUMMONDVILLE
L’événement culminera le 24 mai avec une soirée principale à la galerie AXART, située au 219, rue Heriot, où seront présentées des œuvres d’artistes de la région et d’ailleurs. Les fonds amassés serviront à assurer la continuité du programme, à financer l’achat de matériel, la préparation des ateliers ainsi que le développement de nouvelles activités destinées à cette clientèle.
Avec L’art qui construit, Élise Thibault souhaite offrir un espace où la création devient un outil d’expression, de reconstruction et de lien humain. L’objectif n’est pas la performance artistique, mais bien le processus créatif lui-même : la matière, le geste, la couleur, l’intuition, la parole et la présence à soi.
Les ateliers visent à offrir un environnement sécurisant où les participants peuvent créer sans pression, explorer différentes matières et reprendre contact avec leur propre capacité d’agir.
« L’art a toujours été pour moi un lieu de transformation. Avec L’art qui construit, je veux offrir à des personnes vivant avec des enjeux de santé mentale un espace où elles peuvent créer, déposer quelque chose d’elles-mêmes et retrouver un point d’appui concret », explique Élise Thibault.
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Le projet a déjà bénéficié d’un premier appui concret grâce à un don de 2 000 $ du Club Rotary de Drummondville, qui a permis de lancer une première série d’ateliers de janvier à avril.
L’initiative reçoit également le soutien de La Piaule, qui agit comme fiduciaire, ainsi que de la galerie AXART, qui offre l’espace de diffusion pour l’événement. Membre de la coopérative AXART, Élise Thibault y a d’ailleurs tenu ses premiers ateliers liés au programme plus tôt cette année.
Cette collaboration entre le milieu artistique, communautaire et philanthropique permet au projet de s’enraciner dans la communauté drummondvilloise et de répondre à un besoin bien réel : rendre la création accessible comme outil de soutien, d’expression et de reconstruction.
Une démarche de visibilité médiatique accompagne également l’événement, avec notamment une entrevue et plusieurs interventions en direct prévues afin de mettre en lumière le programme, les artistes participants, les partenaires impliqués ainsi que l’importance de rendre l’art accessible aux personnes vivant avec des enjeux de santé mentale.
Pendant quatre jours, le public pourra ainsi découvrir les œuvres participantes et soutenir une initiative locale qui unit art, santé mentale et engagement communautaire. La soirée du 24 mai se veut un moment rassembleur autour de la création, de la résilience et de la solidarité.
Artiste multidisciplinaire bien connue à Drummondville, Élise Thibault explore dans sa pratique la matière, la couleur, le geste intuitif et les dimensions sensibles de l’expérience humaine. Elle a présenté plusieurs expositions solos à Drummondville, notamment à la galerie AXART et à l’hôtel de ville, en plus de participer à divers projets culturels régionaux.
Elle prendra également part à l’exposition One for All, présentée du 9 au 16 juillet dans le Vieux-Montréal, sur la rue Saint-Jacques, aux côtés de l’artiste Gerardo Labarca.
Avec L’art qui construit, elle poursuit aujourd’hui son engagement artistique en mettant son expérience au service d’un projet à portée sociale, humaine et communautaire.







