La main-d’œuvre au cœur des préoccupations et des engagements de Martin Champoux

La main-d’œuvre au cœur des préoccupations et des engagements de Martin Champoux
La main-d’œuvre au cœur des préoccupations et des engagements de Martin Champoux © Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55. Tous droits réservés.

DRUMMONDVILLE

Alors que le manque de travailleuses et de travailleurs est de plus en plus criant et que les entreprises peinent à combler leurs besoins en main-d’œuvre, un obstacle de taille pour la relance et le développement économique de la région, le candidat bloquiste Martin Champoux propose des solutions concrètes afin de répondre aux nombreux défis de recrutement et de rétention de la main-d’œuvre.

 Martin Champoux, candidat du Bloc Québécois dans Drummond  © Crédit vidéo Eric Beaupré / Vingt55. Tous droits réservés.

« Nous devons agir rapidement afin de nous attaquer de façon définitive à ce problème grave qui menace la productivité, la rentabilité et la survie même de nos entreprises, ici et partout au Québec. Seulement pour la région du Centre-du-Québec, c’est environ 21 000 postes que nous avons à combler au cours des cinq prochaines années. C’est un enjeu énorme. Il est impératif que l’incurie du gouvernement fédéral cesse et que l’on mette de l’avant, dans le plus strict respect des compétences du Québec, des mesures qui aident réellement nos PME ».

Pour offrir aux entreprises davantage d’opportunités et de soutien, Martin Champoux et le Bloc Québécois proposent plusieurs mesures visant à réduire la pénurie de main-d’œuvre. « Il faut mettre en place des incitatifs additionnels pour attirer et garder les travailleuses et les travailleurs en région. C’est le nerf de la guerre pour assurer la compétitivité des entreprises de chez nous et la vitalité de nos communautés régionales. Nous proposons donc l’instauration d’un crédit d’impôt pouvant aller jusqu’à 3 000 $ par année, jusqu’à concurrence de 8 000 $ au total, pour les nouveaux arrivants et les nouveaux diplômés, jeunes et moins jeunes, qui souhaitent vivre et travailler en dehors des grands centres », mentionne le candidat.

Nathalie Boulay et Stéphane Dubé / Propriétaire restaurant A&W © Crédit vidéo Eric Beaupré / Vingt55. Tous droits réservés.

« Nous devons aussi valoriser l’expérience et le désir de continuer de travailler de nos aînés, en nous assurant qu’ils ne soient pas pénalisés financièrement. Il faut ainsi instaurer un crédit d’impôt pour celles et ceux qui demeurent sur le marché du travail; en plus d’augmenter significativement, jusqu’à hauteur de 6 000 $, l’exemption de gains de revenu d’emploi du Supplément de revenu garanti. Ça n’a pas de bon sens de se priver de toute l’expérience et de la volonté de contribuer qui animent nos aînés », ajoute Martin Champoux.     

Le candidat du Bloc Québécois insiste également sur la nécessité de suspendre la Prestation canadienne de relance économique (PCRE), avec toutefois certaines exceptions pour des secteurs qui se relevent plus difficilement de la crise sanitaire, comme par exemple les arts et la culture ou le tourisme : « L’idée n’est pas de pénaliser les gens qui en ont encore besoin, ni les plus vulnérables, mais bien d’augmenter les incitatifs à l’emploi et à la formation. C’est une problématique dont me parlent tous les jours les entrepreneurs et les employeurs de la région. Il n’est pas non plus question d’abolir la PCRE, seulement de la suspendre avec discernement; nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve et nous devons rester prudents ».

Confronté tout au long de son mandat à la lourdeur du processus fédéral de recrutement de travailleurs étrangers temporaires, le député sortant insiste sur la nécessité de transférer le programme à Québec. « Ça n’a pas de bon sens de constater le fardeau auquel nos entreprises doivent faire face dans leurs démarches d’embauche de travailleurs étrangers. La lenteur et la complexité des procédures auprès d’IRCC (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada) est un obstacle majeur et insensé, qui va même jusqu’à mettre en péril la survie de certaines de nos entreprises de la région. Il est impensable pour moi que nos PME doivent renoncer à des revenus ou fermer, faute de personnel, alors que des travailleurs qualifiés sont prêts à venir s’installer ici pour compenser notre manque de main-d’œuvre locale », s’indigne le candidat bloquiste.

Martin Champoux et le Bloc Québécois proposent également de bonifier les crédits d’impôt en recherche et développement afin de stimuler l’innovation et d’en instaurer un pour l’automatisation et la robotisation dans le secteur manufacturier, comme le fait Québec, dans le but d’aider les entreprises à améliorer leur productivité dans le contexte de la relance, un outil de plus pour affronter la pénurie de main-d’œuvre qui sévit au Québec. « Nos PME doivent obtenir tout le soutien nécessaire pour garder la tête hors de l’eau, traverser la crise et être en mesure de contribuer à la relance économique de notre région. Je continuerai de les appuyer avec tous les leviers à ma disposition pour faciliter leurs démarches de recrutement, accélérer le traitement des dossiers d’immigration au fédéral et aller chercher le maximum à Ottawa pour les aider à faire face aux défis de main-d’œuvre que l’on vit dûrement ici et qui nous affecteront pour encore plusieurs années », de conclure Martin Champoux.

 

 Martin Champoux, candidat du Bloc Québécois dans Drummond  © Crédit vidéo Eric Beaupré / Vingt55. Tous droits réservés.

Éric Beaupré
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