DRUMMONDVILLE
Au cours des derniers mois, M. Houle a eu l’occasion d’échanger avec de nombreux contribuables et intervenants de tous les horizons. Au fil de ces riches discussions, il a identifié quatre éléments qui préoccupent une large majorité de citoyennes et citoyens :
- Le dossier de l’hôpital
- L’état de nos rues
- Le sentiment de sécurité
- Le coût pour se loger
L’HÔPITAL
Bien que les soins de santé relèvent d’un autre niveau de gouvernement, il est indéniable que le dossier de la construction d’un nouvel hôpital à vocation régionale fera partie des dossiers que Jean-François Houle suivra de très près, une fois élu maire de Drummondville.
Sans rien enlever à qui que ce soit, M. Houle croit que les habiletés qu’il a développées à titre d’avocat et de président de commission scolaire auront ici une valeur ajoutée.
D’ailleurs, le candidat remercie les membres de la Coalition pour un hôpital régional d’avoir fait connaître le dossier auprès du Gouvernement du Ǫuébec au cours des dernières années.
« Une fois élu, je travaillerai avec les différents partenaires pour faire le point et relancer les travaux, dans le but d’accélérer le processus menant à la construction d’un nouvel hôpital. J’établirai un lien permanent avec les hautes autorités du CIUSSSMCǪ, de Santé Ǫuébec et du ministère de la Santé et des Services sociaux, tout en maintenant une pression constante sur les députés de notre région. Je compte également profiter de la prochaine campagne électorale provinciale pour exiger des différents candidats des engagements fermes pour offrir des services médicaux spécialisés à court terme aux milliers de drummondvilloises et drummondvillois qui doivent actuellement faire des centaines de kilomètres pour recevoir des services médicaux normalement disponibles dans une ville comme la nôtre, » de dire Jean-François Houle.
L’ÉTAT DE NOS RUES
La pérennité et la qualité des infrastructures (routières, plus spécifiquement) figureront aussi au sommet de la liste des priorités de Jean-François Houle.
« Avec le conseil municipal et la fonction publique, il nous faudra trouver des solutions pour mieux construire nos infrastructures et procéder à leur entretien préventif adéquat, notamment pour éviter l’apparition d’autant de nids de poule, chaque printemps venu. Nos pistes cyclables doivent aussi être mieux entretenues, » affirme M. Houle.
LE SENTIMENT DE SÉCURITÉ
Par ailleurs, Jean-François Houle a noté que pour bien des Drummondvilloises et Drummondvillois, la sécurité est devenue un véritable enjeu. Certains secteurs de la Ville sont moins sûrs en 2025 et les gens y vivent un sentiment d’insécurité.
« Sans être alarmiste, il faut outiller le mieux possible nos ressources pour allier prévention, intervention sociale et répression dans nos quartiers où on se sent moins en sécurité. La Ville est déjà dotée d’un Conseil scientifique. Il faudrait l’élargir pour y intégrer des spécialistes des sciences sociales telles que la sociologie, l’ethnologie et la criminologie, comme moyen d’améliorer notre « vivre ensemble ». Je pense aussi que nous devons obtenir de Québec notre juste part des programmes et subventions que le gouvernement alloue ailleurs en province, » d’arguer le candidat.
LE COÛT POUR SE LOGER
Une autre préoccupation citoyenne (et non la moindre !) : les coûts que les citoyennes et citoyens doivent assumer pour se loger. Selon Jean-François Houle, au-delà d’une crise de disponibilité, Drummondville vit d’abord et avant tout une crise « d’abordabilité » des loyers, sans parler de la situation critique au niveau de l’hébergement temporaire supervisé. Le candidat fait notamment référence, ici, aux sans-abris.
« Il est temps de procurer à beaucoup plus de gens un logement dont le prix conviendra davantage à leurs moyens. C’est un défi de longue haleine qui nécessitera une planification consistant à sortir ou construire environ 20 % des logements hors du marché de la spéculation immobilière, pour en confier la gouvernance à des coopératives d’habitation ou des organismes à but non lucratif. Les experts s’entendent pour dire que pour rééquilibrer les choses, il faudrait que 20 % du parc immobilier soit sorti du marché. Nous n’en sommes présentement qu’à 2.8 % actuellement. Nous devrons fixer des cibles intérimaires ambitieuses pour atteindre un jour cet objectif, » selon M. Houle.
Selon le candidat, il faudra déployer des moyens financiers importants dans les années à venir, ce qui impliquera notamment :
- De faire pression sur les gouvernements pour qu’ils investissent davantage dans des programmes pertinents et pour que Drummondville recueille sa juste part;
- De consacrer une plus large part du budget municipal à cet égard (même s’il s’agit d’abord et avant tout d’une responsabilité provinciale);
- De solliciter des investissements privés dans un fonds permettant de financer, avec la Ville, des projets immobiliers pour des logements communautaires;
- Poursuivre et accentuer la tendance voulant que les promoteurs privés offrent des logements abordables dans le cadre de leur projet immobilier;
« Plusieurs milliers de Drummondvilloises et Drummondvillois paient un loyer qui dépasse, souvent de beaucoup, une proportion de 30 % de leur revenu. Il faut redonner à nos moins fortunés, un pouvoir économique qu’ils ont perdu au fil du temps. Chez nous, dans les cinq (5) dernières années, le prix des loyers a augmenté bien davantage que le revenu moyen. Dans l’état actuel des choses, on ne peut se contenter d’objectifs de 250 nouveaux logements communautaires par année. Drummondville doit avoir plus d’ambition que cela! » conclut Jean-François Houle.
En somme, pour cet enjeu, le candidat à la mairie veut « moins de spéculation… et plus de dignité ».








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