Le personnel de l’aide juridique retourne en grève pour faire entendre ses revendications

Le personnel de l’aide juridique retourne en grève pour faire entendre ses revendications
Le personnel de l’aide juridique retourne en grève @ Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.

DRUMMONDVILLE

Le personnel de soutien de l’aide juridique affilié à la CSN, incluant les employés de Drummondville et de Mauricie–Centre-du-Québec, a repris le mouvement de grève ce matin dans le but de faire progresser les négociations et d’obtenir des avancées significatives sur ses revendications salariales et sectorielles.

« Notre vis-à-vis doit comprendre que dans une négociation, nous sommes deux. Il ne peut pas simplement dire non à nos demandes sectorielles. Ce n’est pas négocier, ça ! » a dénoncé Josée Désilets, présidente du Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique. Selon elle, malgré la volonté manifestée par le syndicat d’en arriver à une entente, l’employeur tarde toujours à répondre de façon satisfaisante aux propositions soumises.

Parmi les demandes du syndicat figurent notamment l’ajout d’une clause d’indexation des salaires sur l’indice des prix à la consommation (IPC), à l’image de ce qui a été accordé au secteur public, ainsi que des primes pour les formatrices et formateurs et pour l’usage d’une langue seconde. Sur le plan des conditions de travail, les syndiqué-es réclament également un stationnement gratuit dans toutes les régions ainsi qu’une prime d’éloignement pour le personnel de la Côte-Nord.

« L’employeur ne peut continuer ainsi et tenir pour acquis ses employé-es qui souhaitent juste améliorer leur sort. Il doit prendre acte de leurs besoins et y répondre positivement », a souligné Stéphanie Gratton, vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN).

Pour Pascal Bastarache, président du Conseil central du Cœur du Québec, ce retour à la grève vise à démontrer la détermination des salarié-es à obtenir de meilleures conditions. « Les salarié-es sont déterminés comme jamais à obtenir des améliorations à leurs conditions de travail. L’employeur devrait être sensible aux demandes légitimes du personnel qui fait fonctionner l’aide juridique au quotidien », a conclu Caroline Senneville, présidente de la CSN.

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Éric Beaupré
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