Alimenter notre monde – Le secteur bioalimentaire engagé dans une mobilisation sans précédent pour atteindre une plus grand autonomie durable au Québec

Alimenter notre monde – Le secteur bioalimentaire engagé dans une mobilisation sans précédent pour atteindre une plus grand autonomie durable au Québec
M. André Lamontagne, est extrêmement fier de la mobilisation démontrée par les participants à la 3e Rencontre annuelle des partenaires de la Politique bioalimentaire 2018-2025 © Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55. Tous droits réservés.

DRUMMONDVILLE

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec, M. André Lamontagne, est extrêmement fier de la mobilisation démontrée par les participants à la 3e Rencontre annuelle des partenaires de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde.

Depuis les quatre dernières années, le gouvernement du Québec propose une vision ambitieuse d’une plus grande autonomie alimentaire, au bénéfice du développement social et économique de l’ensemble de nos régions. Aujourd’hui, les résultats présentés démontrent que la combinaison des importants investissements réalisés et la mise en œuvre d’actions concrètes sont également les clés du succès de ce grand projet de société. Sous le thème Pour une plus grande autonomie durable, les 800 participants ont pu prendre connaissance des succès du secteur et renouveler leur compréhension commune des défis.

L’engagement dans l’action des partenaires est la force de la Politique bioalimentaire et son atout pour faire face aux conjonctures difficiles. Au cours des deux dernières années, le secteur bioalimentaire a su se mobiliser pour faire face à la COVID-19 et saisir cette occasion pour favoriser l’achat local et la production alimentaire locale. Les enjeux liés à la rareté de la main-d’œuvre, à l’inflation, à l’intégrité de la chaîne d’approvisionnement, à la protection de l’environnement et à la lutte contre les changements climatiques font aussi partie des défis à relever pour une plus grande autonomie alimentaire durable. Les partenaires du secteur bioalimentaire continueront de trouver les voies et les moyens d’affronter ces défis ensemble.

Afin de préparer la rencontre annuelle, le ministre Lamontagne a tenu, des mois de février à mai 2022, 14 prérencontres avec les groupes de partenaires bioalimentaires de la Politique qui ont réuni près de 300 participants. À celles-ci se sont ajoutées deux rencontres thématiques, l’une sur la rareté de la main-d’œuvre et l’autre sur la transformation alimentaire et le développement durable. Ces prérencontres ont permis de faire un bilan des initiatives en cours ainsi que de partager les réalités et enjeux de chacun des groupes pour une plus grande autonomie alimentaire durable. Dans la foulée de ces prérencontres, un bilan annuel des feuilles de route des partenaires bioalimentaires, régionaux et gouvernementaux est réalisé.

« Alimenter notre monde, c’est d’abord alimenter le Québec. Avec les merveilleux produits que nous cultivons et fabriquons; alimenter notre monde, c’est aussi faire profiter toute la planète de notre savoir-faire et de notre passion. Je constate une réponse extrêmement positive à l’endroit du projet de notre gouvernement d’augmenter l’autonomie alimentaire du Québec, et ce, de façon durable. L’engagement et la cohésion manifestés par le secteur dans son ensemble sont la clé pour affronter les défis auxquels nous sommes confrontés. Clairement, les investissements que nous faisons portent fruits, et en les poursuivant, nous progressons vers l’atteinte de nos cibles et contribuons à un secteur bioalimentaire québécois plus prospère et durable au grand bénéfice du Québec. » M. André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec

« Un des objectifs économiques de notre gouvernement, c’est d’augmenter l’achat local, et cela doit passer par l’alimentation. Pour que les Québécois aient plus d’aliments locaux, nous devons augmenter la productivité de tous les acteurs de la chaîne alimentaire, et nous avons tous les outils financiers pour y arriver. » M. Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable du Développement économique régional

« Une autonomie alimentaire durable doit nécessairement passer par la protection de l’environnement et la lutte contre les changements climatiques. Les Québécoises et les Québécois le réclament, et les entreprises bioalimentaires l’ont compris. Au terme de cette 3e Rencontre annuelle des partenaires de la Politique bioalimentaire 2018-2025, je suis fier de constater le chemin parcouru en faveur de pratiques d’affaires responsables dans ce secteur si crucial pour le présent et l’avenir de nos communautés. Je suis confiant qu’avec la mise en œuvre du Plan pour une économie verte 2030 et la révision du Règlement sur les exploitations agricoles, notamment, nous franchirons une nouvelle étape dans cette voie prometteuse. » M. Benoît Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval

« En faisant la promotion de nos produits marins au Québec sous le slogan Pêchés ici, mangés ici, l’AQIP poursuit l’objectif de satisfaire le consommateur québécois autant pour la qualité des produits que pour leur accessibilité. » M. Jean-Paul Gagné, directeur général, Association québécoise de l’industrie de la pêche

« Agropur est fière de contribuer à l’autonomie alimentaire en transformant près de la moitié du lait québécois. De la ferme à l’usine de transformation, nos 3 000 membres propriétaires et producteurs se mobilisent en faveur du développement durable dans une optique d’innovation et de collaboration, pour continuer d’offrir des produits sains et durables qui répondent aux valeurs des consommateurs. » M. Roger Massicotte, président, Agropur

« Aujourd’hui centenaire, Sollio Groupe Coopératif considère que les notions de responsabilité et de développement durable sont indissociables du modèle coopératif. Nous sommes fermement engagés à assurer au monde un avenir durable en intégrant les piliers de la Politique bioalimentaire dans nos opérations tout en accompagnant nos membres producteurs dans leur adaptation aux changements climatiques. » M. Ghislain Gervais, président, Sollio Groupe Coopératif

« Le développement durable est une préoccupation de tous les instants dans l’industrie de la transformation alimentaire. L’essentiel des interventions du CTAQ contribue à répondre aux enjeux des matières résiduelles autant pour ce qui est de la modernisation de la consigne et de la collecte sélective que du gaspillage alimentaire, de la valorisation des matières organiques, des émissions de GES et de la gestion de l’eau. » Mme Sylvie Cloutier, présidente-directrice générale, Conseil de la transformation alimentaire du Québec

« L’impact grandissant des changements climatiques, de la pénurie de main-d’œuvre, du contexte géopolitique et de l’inflation tous azimuts sur notre alimentation démontre clairement l’importance de protéger durablement notre agriculture et de soutenir nos producteurs et productrices agricoles, les gardiens de notre garde-manger. L’ampleur de ces enjeux milite fortement en faveur d’une politique ambitieuse et d’un soutien agricole plus vigoureux. » M. Martin Caron, président général, L’Union des producteurs agricoles

« Nos activités de développement des marchés, d’intelligence d’affaires et de soutien à la commercialisation contribuent à la compétitivité de nos entreprises bioalimentaires sur les marchés locaux et extérieurs, qui affichent une croissance des exportations encore cette année. » M. Martin Lavoie, président-directeur général, Groupe Export agroalimentaire

Le Plan d’action pour la réussite de la Politique bioalimentaire 2018-2023 prend corps avec les 56 feuilles de route des partenaires bioalimentaires, gouvernementaux et régionaux. Ces feuilles de route comportent près de 1 600 actions. Dans la foulée des prérencontres, un bilan annuel est réalisé avec les partenaires pour chacune des feuilles de route. Le bilan 2021-2022 fait état des principales réalisations durant cette période et présente une mise à jour des priorités et des enjeux pour l’année 2022-2023. L’information sera rendue disponible sur Québec.ca d’ici l’été 2022. Il en est de même pour le compte rendu des deux rencontres thématiques sur la rareté de la main-d’œuvre ainsi que sur la transformation alimentaire et le développement durable.

Il nous fait extrêmement plaisir de vous présenter les finalistes de l’édition 2021-2022 du Concours Élan CAE Drummond

Éric Beaupré
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