DRUMMONDVILLE
En négociation depuis 2023 pour obtenir une première convention collective, les membres du SIICHQ souhaitent exercer une pression accrue sur l’employeur. « Nous essayons de négocier une première convention collective depuis 2023. Il faut mettre un peu de pression sur l’employeur pour se faire reconnaître. Nous voulons un contrat de travail décent, comme c’est le cas pour la majeure partie des salariés de la société d’État », a déclaré Frédéric Turcotte, président du syndicat.
Le SIICHQ rappelle que la Loi sur la santé et la sécurité du travail impose la présence d’infirmières et d’infirmiers sur plusieurs chantiers éloignés des grands centres. Sans leur présence, ces chantiers peuvent être forcés à interrompre leurs activités.
« En effet, pas d’infirmiers, pas de chantiers! », résume M. Turcotte.
Pour faire connaître leur rôle essentiel et souvent méconnu, le SIICHQ et le SCFP ont lancé une campagne de sensibilisation mettant en lumière la contribution vitale de ces professionnels de la santé, notamment sur les chantiers du Nord québécois. Leur présence est indispensable à la construction et à la maintenance de l’un des réseaux hydroélectriques les plus importants au monde.
Le SCFP regroupe quelque 143 000 membres au Québec, dont près de 16 500 dans le secteur de l’énergie. Le syndicat est également actif dans les secteurs des affaires sociales, des communications, de l’éducation, des universités, des municipalités, des sociétés d’État, des transports, du secteur incendie et du transport maritime. Il s’agit du plus important syndicat affilié à la FTQ.







