Une activité contre la violence sexuelle faite aux femmes

Une activité contre la violence sexuelle faite aux femmes
Les intervenantes du CALAC La PasserelleCrédit photo : Courtoisie

DRUMMONDVILLE –  Le Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALAC) La Passerelle soulignera la 36e Journée d’action québécoise contre la violence sexuelle faite aux femmes, le 15 septembre, sous le thème Les agressions sexuelles… le vécu invisible des femmes.

Depuis la sortie du mot-clic #AgressionNonDénoncée à l’automne 2014, des milliers de femmes ont brisé le silence autour de la violence sexuelle qu’elles ont subie en témoignant publiquement de leur expérience. Elles ont ainsi contribué à placer au cœur des débats populaires ce fléau de société. Malgré la grande générosité et la détermination de ces survivantes, la violence sexuelle demeure néanmoins un problème excessivement tabou. De plus, les réalités de toutes les survivantes ne sont pas représentées dans cet échange public. Qu’on pense, par exemple, aux femmes qui ont un statut d’immigration précaire, qui ont des limitations fonctionnelles, qui sont visées par des préjugés raciaux, qui sont rejetées à cause de leur identité de genre ou de leur orientation sexuelle…

Les conséquences engendrées par la violence sexuelle sont multiples et diffèrent en raison des différentes sources de discrimination qui marquent la vie des femmes marginalisées. Afin de rendre et de maintenir visibles des réalités depuis trop longtemps invisibilisées, La Passerelle invite donc toute la population à la lecture publique de la pièce de théâtre « Quand vient le soir », de Dominic Laperrière-Marchessault.

Quand vient le soir, inspirée de la tradition du théâtre documentaire, est une pièce qui traite de la peur du noir et du harcèlement de rue – peur universellement partagée par les femmes. La pièce sera suivie d’une animation et d’échanges entre les participantes et participants. La violence sexuelle étant un problème qui concerne tout le monde, toutes et tous sont invités. L’activité est gratuite et se tiendra  à la Salle St-George, 276 rue Heriot, à Drummondville. Afin que cesse l’invisibilité des femmes victimes d’agression sexuelle et qu’elles reprennent la place qui leur revient

 

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