DRUMMONDVILLE
Nous apprenons en ce moment, que le signaleur a succombé à ses blessures, monsieur Forget âgé de 35 ans, père de 2 enfants. Nous croyons que le ministère du travail a du sang sur le bout des doigts, à cause d’un manque d’inspecteurs de la CNESST sur les chantiers d’affirmer le Président de l’association des travailleurs en signalisation routière du Québec Jean-François Dionne
Nous demandons à la CCQ, que leurs inspecteurs soient sur les chantiers. Depuis de début de la saison 2024, nous sommes rendus à 3 décès de travailleurs en signalisation routière explique le. Président de l’association des travailleurs en signalisation routière du Québec. Nous demandons à la ministre des Transports une enquête publique des accidents sur les chantiers routiers, et qu’elle fasse la demande à son collègue Monsieur François Bonnardel, à la Sécurité publique qu’une enquête du coroner soit faite. L’ATSRQ ne lâchera pas le morceau, déjà trop de morts, il nous faut une enquête du coroner publique d’ajouter Jean-François Dionne
De nombreux décès et recommandations du coroner Yvon Garneau suite au décès d’un travailleur à Drummondville
Le coroner Yvon Garneau avait formulé des recommandations importantes à la suite du décès de Pascal Cauchon, mortellement happé sur l’autoroute 20 en avril 2021 à Drummondville.
Ces recommandations, décrites dans son rapport rendu public en avril 2022, prennent en compte les améliorations apportées par la CNESST, le MTQ et l’employeur, entre autres.
Comme l’a rapporté le Vingt55 lors de la publication du rapport, le coroner recommande à la SAAQ « d’intensifier ses efforts en menant des activités d’éducation et de sensibilisation auprès des conducteurs de véhicules quant à l’importance de respecter le corridor de sécurité mis en place lors de travaux sur le réseau routier. »
Le coroner recommande également au MTQ « d’installer un panneau à messages variables (PMV) localisé le plus près du chantier, annonçant 24 h à l’avance toute entrave de voie et que celle-ci soit annoncée, en temps réel, sur les PMV; de se concerter avec la Sûreté du Québec pour une surveillance policière accrue lors de l’installation et de l’enlèvement des dispositifs de signalisation pendant les travaux; d’abaisser la vitesse à 70 km/h pour les travaux de courte durée lors de l’installation et de l’enlèvement des dispositifs de signalisation; et d’augmenter les amendes et les points d’inaptitude des conducteurs en cas de non-respect du corridor de sécurité mis en place lors de travaux sur le réseau routier. »
La famille d’un travailleur de chantier, Pascal Cauchon, décédé sur l’autoroute 20 à Drummondville, rencontrée par le Vingt55, demande une enquête publique sur les circonstances de l’accident.
« Une vidéo, soumise au dossier et tirée de la cabine du conducteur, montrant les derniers instants de vie du travailleur, aurait pu démontrer la négligence ou conduire à des accusations envers le conducteur impliqué, » a fait valoir Michel Heinrich, le beau-père du travailleur. La famille réclame toujours que justice soit rendue et que les circonstances de l’accident ainsi que la vidéo soient rendues publiques.
« Il aurait dû y avoir une enquête suite au décès de Pascal, » clame à son tour M. Michel Heinrich en entrevue au Vingt55. « Le DPCP, tout comme les policiers, ne sont pas parvenus à cette conclusion, alors que le rapport du coroner soulève des manquements importants dans le dossier, » affirme la famille, qui, en entrevue au Vingt55, exprime le souhait qu’une enquête complète soit menée lorsqu’un camionneur, un routier professionnel, est impliqué dans un accident mortel.
« Dans le cas de Pascal, beaucoup trop d’évidences auraient dû forcer l’enquête. Si cela avait causé la mort d’un policier ou d’un paramédic, il y a fort à parier que l’enquête aurait été exigée. Un simple travailleur de chantier n’a visiblement pas la même valeur, » a déclaré le beau-père et la mère de Pascal Cauchon en entrevue au Vingt55, insistant sur la nécessité d’une enquête.
M.Michel Heinrich, tout comme la mère de M. Cauchon, ont à de nombreuses reprises questionné le suivi donné suite au décès du travailleur Pascal Cauchon. La ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, de même que le Vingt55, ont tenté à plusieurs reprises de joindre la ministre, qui était en poste au moment du décès et de l’enquête. Mme Guilbault n’a jamais donné suite aux nombreuses demandes, tant sur le dossier que sur les démarches effectuées par la famille.
Toutes les travailleuses et tous les travailleurs craignent pour leur vie en ce moment. Président de l’association des travailleurs en signalisation routière du Québec Jean-François Dionne 514-512-3614







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