DRUMMONDVILLE
Ce troisième ouvrage met en lumière le destin tragique de jeunes filles envoyées dans des institutions religieuses au Québec dans les années 1960.
À travers le personnage de Marie, adolescente de quatorze ans contrainte au silence après une grossesse imprévue et séparée de son enfant à la naissance, Ingrid Falaise donne voix à celles qu’on a tenté de réduire à l’oubli. « Dépossédée de son identité, Marie passera le reste de sa vie à tenter de guérir de cette blessure », résume l’éditeur.
Un hommage aux oubliées
Inspiré de faits réels, Fille-mère se veut un hommage à toutes ces jeunes femmes marquées par la honte et le rejet social. « Avec la force de sa plume, Ingrid Falaise ressuscite des voix effacées et ouvre la voie à une guérison collective », souligne-t-on dans la présentation de l’ouvrage.
Le récit explore des thèmes profondément ancrés dans l’histoire du Québec : la place des femmes, la religion, la stigmatisation des grossesses adolescentes et les adoptions forcées.
Une autrice engagée
Révélée au grand public par ses ouvrages Le Monstre (2015) et Le Monstre – La suite (2017), Ingrid Falaise s’est rapidement imposée comme une voix littéraire marquée par l’authenticité et l’émotion. Avec Fille-mère, elle confirme son rôle d’écrivaine engagée, sensible aux récits personnels qui résonnent dans la mémoire collective.








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