DRUMMONDVILLE
La 2e édition du Salon du VR de classe B au Centrexpo Promutuel de Drummondville. @ Crédit photo Éric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.
Le Vingt55 a pu constater sur place qu’il existe autant de modèles de véhicules Vanlife que d’adeptes et de raisons de partir à l’aventure dans un véhicule qui attire un nombre croissant d’utilisateurs. Pour sa deuxième édition au Centrexpo Cogeco, l’événement attire déjà des milliers de visiteurs venus comparer les modèles et découvrir un mode de voyage de plus en plus populaire, axé sur l’autonomie et la liberté.
Rencontré sur place par le Vingt55 au terme d’une visite qui a permis de découvrir l’ensemble des exposants, il est facile de constater que, lors du Salon du VR de classe B, la popularité du phénomène « van life » ne se dément pas et que le Centrexpo Cogeco est clairement le rendez-vous incontournable des amateurs du style Vanlife, tant pour les curieux qui souhaitaient découvrir l’univers des véhicules que pour les adeptes les plus exigeants.
En entrevue au Vingt55, Camille Desauriers, chargée de projet du salon, explique « Le Van Life gagne énormément en popularité d’année en année. On voit que les gens veulent de plus en plus aller vers quelque chose de plus compact. On a beaucoup de gens qui passent d’un classe A ou d’un classe C vers un classe B pour avoir plus d’autonomie et plus d’options de voyage. »
Un mode de vie devenu accessible, longtemps associé à l’image mythique du Westfalia, le VR compact est aujourd’hui devenu un véritable mode de vie commercialisé et adapté aux besoins modernes.
« On se rappelle tous du fameux Westfalia. L’imaginaire est resté, mais maintenant on l’a adapté. On le commercialise comme un mode de vie et on peut y vivre de façon beaucoup plus confortable », souligne Mme Desauriers en entrevue au Vingt55. Elle insiste également sur la qualité des manufacturiers québécois présents au salon. « Avec les entreprises qu’on a ici au Québec, on n’a rien à envier aux grandes compagnies américaines. Les manufacturiers d’ici font vraiment de la qualité. »
Le Vingt55 a constaté qu’environ 24 exposants sont réunis au Centrexpo Cogeco, où plus de 70 véhicules sont présentés en démonstration, donnant un avant-goût des possibilités pour vivre pleinement la Vanlife. Les quelque 40 entreprises œuvrant dans ce secteur au Québec, dont plusieurs sont présentes sur place, connaissent aussi bien leurs produits que les besoins des visiteurs.
Comprendre le VR de classe B
Le VR de classe B se distingue principalement par son format compact et son châssis d’origine, généralement basé sur des fourgonnettes commerciales.
« Le classe B, c’est vraiment le véhicule compact. On le distingue du classe A et du classe C surtout par le châssis. On retrouve principalement le Ram ProMaster, le Mercedes Sprinter et le Ford Transit. Habituellement, quand on nomme ces modèles-là, les gens comprennent tout de suite à quoi on fait référence. » À l’opposé, les VR de classe A ou C sont généralement plus volumineux et davantage associés à des séjours prolongés en camping. « Le classe A ou le classe C, c’est souvent pour du camping de long terme, où on se branche et on reste plus longtemps au même endroit. »
Des véhicules pour tous les profils
Sportifs, voyageurs, retraités ou familles peuvent trouver un modèle adapté à leurs besoins.
« Il y en a pour tous les goûts, que ce soit pour des familles ou des retraités, pour de la grande autonomie ou de la petite autonomie, pour des voyages à long terme ou à court terme. On a beaucoup plus d’options qu’avant. » Explique un couple venu visiter le salon avec l’idée de se familiariser avec ce type de véhicule. Mme Darcy souligne que son conjoint regardait particulièrement les possibilités d’aménagement et l’espace offert par les véhicules munis de lits escamotables, permettant d’optimiser l’espace d’un véhicule de route.
« Pour moi, ajoute-t-il, c’est surtout le côté autonomie, avec ou sans panneaux solaires, et la maniabilité. On peut facilement rejoindre les endroits qu’on veut. » Amateur de vélo de montagne, il souhaite parcourir l’Arizona et la côte Ouest, tout comme les coins plus reculés du Nouveau-Mexique, dans le cadre d’un roadtrip planifié à l’approche de la retraite.
Certains fabricants proposent même des véhicules entièrement personnalisés.
« Il y a des entreprises qui font du sur mesure. Ils partent du châssis choisi par le client et construisent le véhicule selon ses besoins. Il n’y a pas de plan standard, tout est possible. »
Un processus d’achat accéléré, une occasion unique à Drummondville
Habituellement, l’achat d’un VR de classe B peut s’échelonner sur plusieurs années, notamment en raison du magasinage nécessaire pour comparer les modèles.
« Souvent, le processus d’achat pour un VR de classe B, c’est environ deux ans. Ici, on a une grande concentration d’entreprises au même endroit, ce qui accélère le processus. Les gens n’ont pas besoin de parcourir le Québec pour comparer. »
Cette proximité favorise aussi la collaboration entre exposants. « Il y a une belle complicité entre les exposants. Si quelqu’un n’a pas ce que le visiteur cherche, il va facilement le référer à un autre kiosque. »
Un succès confirmé, un record d’assistance déjà après deux jours à Drummondville
Après une première édition marquée par un fort achalandage, la deuxième édition semble en voie de battre des records. « L’an dernier, on s’attendait à environ 3000 personnes. Finalement, on en a accueilli 7000. Cette année, on approche déjà ce chiffre après deux jours, donc on va certainement dépasser l’achalandage de l’an dernier. »
Les visiteurs proviennent de toutes les régions du Québec. « J’ai parlé à des gens qui venaient des Îles-de-la-Madeleine. D’autres viennent de très loin, mais ils nous disent que ça leur sauve deux ans de magasinage. »
Un rendez-vous appelé à rester…à Drummondville!
Les organisateurs souhaitent maintenir l’événement à Drummondville, dont la position centrale facilite les déplacements des visiteurs. L’organisation confirme en entrevue au Vingt55 avoir eu un véritable coup de cœur pour le site. « On a eu un coup de cœur pour le Centrexpo Cogeco. C’est central et c’est vraiment l’endroit idéal pour nous. « On veut rester ici. » a t-elle confirmé et confié au Vingt55.
Pour Mme Desauriers, le salon représente le point de départ idéal pour toute personne intéressée par ce type de véhicule. « Que ce soit pour un achat à court terme ou à long terme, c’est le meilleur moment pour commencer à comparer les modèles. Il n’y a aucun autre endroit au Québec où on peut voir autant de VR de classe B au même endroit. »
Le Salon du VR de classe B se poursuit encore pour une dernière journée, avec des conférences prévues à 11 h et 13 h. Les visiteurs peuvent accéder au site entre 9 h et 15 h.

La 2e édition du Salon du VR de classe B au Centrexpo Promutuel de Drummondville. @ Crédit photo Éric Beaupré / Vingt55 Tous droits réservés.












































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