Le Drummondvillois Joël Carrier cité à procès pour agressions à caractère sexuel sur mineur

Le Drummondvillois Joël Carrier cité à procès pour agressions à caractère sexuel sur mineur
Le Drummondvillois Joël Carrier était de retour aujourd’hui au tribunal devant l'honorable juge Marie-Josée Ménard © Photo Éric Beaupré Vingt55. Tous droits réservés.

DRUMMONDVILLE

Le Drummondvillois, Joël Carrier, 44 ans, était de retour aujourd’hui au palais de justice de Drummondville pour y subir son enquête préliminaire en lien avec des agressions sexuelles commises sur une personne âgée de moins de 16 ans aux moments des faits.

En effet, Joël Carrier subissait ce matin son enquête préliminaire au palais de justice de Drummondville pour des présumées agressions qui se seraient déroulées entre le 1er janvier 2010 et le 30 mars 2012 à Drummondville alors que la présumée victime était âgée de moins de 16 ans.

Le Drummondvillois et récidiviste cité à procès sur tous les chefs d’accusation

Au terme de l’enquête préliminaire qui se tenait au palais de justice, l’honorable juge Marie-Josée Ménard a entendu les parties dont le procureur de la Couronne, Marc-André Roy, et n’a pas hésité à citer à procès le récidiviste en semblable matière sur les tous les chefs d’accusation tels que portés lors de son arrestation, soit d’incitation à des contacts sexuels, de contacts sexuels et d’agressions sexuelles sur un enfant âgé de moins de 16 ans.

Joël Carrier demeure en liberté et est soumis à une série de conditions depuis sa remise en liberté en août 2019. Il se voit interdit par la Cour d’entrer en contact ou de communiquer avec le plaignant ou sa famille. Il lui est également interdit de se trouver dans un parc, piscine, garderie ou tout endroit où des enfants de 16 ans et moins pourraient se retrouver. Il lui est aussi interdit d’avoir ou d’occuper un poste ou des fonctions le plaçant en situation d’autorité avec des enfants de moins de 16 ans.

Joël Carrier reviendra devant le tribunal à Drummondville le 4 décembre prochain pour la suite des procédures.

Infos juridiques

Présomption d’innocence

Le Vingt55 rappelle que toute personne accusée au criminel a droit et bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à la décision d’un juge au terme d’un processus judiciaire complet.

Le système pénal canadien repose sur un principe fondamental: toute personne accusée d’avoir commis une infraction est présumée innocente jusqu’à ce que la preuve de sa culpabilité soit établie hors de tout doute raisonnable devant un tribunal.

Comme une personne accusée d’un crime s’expose à de lourdes conséquences, la présomption d’innocence revêt une importance capitale. Ce droit est reconnu à l’article 11d) de la Charte canadienne des droits et libertés. La présomption d’innocence est un droit individuel qui exige que:

L’accusé n’a pas à prouver qu’il est innocent, sa culpabilité doit être établie par le poursuivant, par une preuve hors de tout doute raisonnable.

La charge de le prouver incombe à l’État, au Québec, il s’agit du Directeur des poursuites criminelles et pénales qui agit par l’entremise de ses procureurs aux poursuites criminelles et pénales.

Les poursuites criminelles doivent se dérouler conformément aux procédures légales et à l’équité.

Joël Carrier lors de sa comparution le 7 août 2019 @ Crédit photo Eric Beaupré Vingt55

Éric Beaupré
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