Société québécoise du cannabis: Ouverture des premières succursales mercredi 17 octobre

Société québécoise du cannabis: Ouverture des premières succursales mercredi 17 octobre
© Photo Éric Beaupré. | La SQDC est située au 965 du boulevard St-Joseph dans le local 4. En juillet, 15 postes devaient être comblés pour servir la clientèle drummondvilloise.

54 % des chefs de PME craignent des impacts négatifs. Des outils gratuits pour les PME

Capture d’écran site facebook.

DRUMMONDVILLE

La Société québécoise du cannabis (SQDC) annonce le déploiement de douze points de vente et d’un site web transactionnel dès l’entrée en vigueur de la loi fédérale (C-45) et conformément à l’encadrement provincial (loi 157), ce 17 octobre. La succursale de Drummondville est située au 965 boulevard St-Joseph.

Liste des succursales ouvertes le 17 octobre


Drummondville – 965 boulevard St-Joseph

Québec – 670 rue Bouvier

Québec – 2491 chemin Sainte-Foy

Lévis – 95 route du Président-Kennedy

Trois-Rivières – 3548 boul. des Forges

Montréal (Peel) – 970, Rue Sainte-Catherine Ouest

Montréal (L’Acadie) – 9250, Boulevard de l’Acadie

Montréal (Rosemont-Petite-Patrie) – 6872 St-Hubert

Rimouski – 110-1 rue St-Germain ouest

Mirabel – 13421 boulevard Curé-Labelle

Saint-Jean-sur-Richelieu – 174 boulevard Saint-Luc suite 114

Mascouche – 172, Montée Masson


Ceci constitue la première étape du déploiement des succursales pour rendre disponible le cannabis à travers un réseau de vente sécuritaire dans une perspective d’intégrer les consommateurs du marché illicite et de protection de la santé publique.

La vente en ligne dans www.SQDC.ca sera également fonctionnelle dès le 17 octobre afin de desservir l’ensemble du territoire québécois. Rappelons que l’ensemble des succursales de la SQDC ont pignon sur rue et sont localisées dans des zones facilement accessibles par la clientèle.

Elles sont aussi obligatoirement éloignées d’un minimum de 250 mètres des écoles primaires et secondaires (150 mètres pour la Ville de Montréal).

La formation des conseillers

Afin de conseiller l’achat de cannabis de façon responsable et dans une perspective de protection de la santé, les conseillers de succursale de la SQDC ont reçu une solide formation avant leur entrée en fonction le 17 octobre.

Élaborée conjointement par la SQDC et le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), cette formation a permis aux employés d’acquérir toutes les connaissances nécessaires pour bien saisir les lois et les règlements sur le cannabis ainsi que la mission de l’entreprise.

Ainsi la SQDC peut compter sur des conseillers formés pour accompagner les clients de façon responsable.

Des succursales adaptées

Les magasins sont le reflet de notre mission et de notre volonté de rendre toute l’information accessible sans encourager la consommation. Ceux-ci sont conçus pour favoriser la sécurité des clients et des conseillers ainsi que pour diffuser des renseignements concernant l’éducation et le conseil. Les succursales comportent trois sections.

La première est l’accueil qui sert à valider l’âge des clients. Les produits ne sont pas visibles à partir de cette section.

Deuxièmement, la zone conseil forme le cœur de la succursale et est l’endroit où sont dispensés les services-conseils axés sur l’information et l’accompagnement dans une perspective de santé et d’éducation. Les produits sont présentés derrière le comptoir et ne seront pas directement accessibles aux clients. L’affichage simple et éducatif permet d’obtenir en un rapide coup d’œil toute l’information relative aux produits. Des affiches et de la documentation présentent également les risques associés à la consommation du cannabis, les mises en garde et les ressources d’aide disponibles au besoin.

La troisième zone, dont l’accès est restreint et sécurisé, est destinée, quant à lui à l’entreposage.

Les produits disponibles

Les produits sont offerts selon trois différentes espèces de cannabis : Indica, Sativa et Hybride et se déclinent en plusieurs variétés qui possèdent chacune des effets, des arômes et des taux de THC et CBD différents.

Les produits sont disponibles sous forme de fleur séchée, cannabis moulu, préroulé, huile, atomiseur oral et pilule. Aucun produit comestible ne sera offert, tel que prescrit par la loi, tant provinciale que fédérale.

Des icônes d’intensité, d’arômes et de type de produits sont facilement repérables en succursale ou en ligne et les conseillers sont formés pour guider les consommateurs pour faire des choix éclairés et responsables. Les prix des produits sont concurrentiels et reflètent la qualité des produits, leur traçabilité ainsi que l’accompagnement offerts aux clients.

Pour une consommation responsable

La SQDC entend remplir le mandat que lui a confié le gouvernement du Québec avec toute la rigueur et la diligence nécessaire pour assurer la distribution et la vente au détail du cannabis dans une perspective de protection de la santé, afin d’intégrer les consommateurs au marché licite du cannabis et de les y maintenir, sans en favoriser la consommation.


Heures d’ouverture

Du lundi au vendredi de 10 h à 21 h 
Samedi et dimanche de 10 h à 17 h


Pour obtenir des informations supplémentaires concernant la Société québécoise du cannabis :

infocannabis.saq.com (jusqu’au 17 octobre)

SQDC.ca (site web transactionnel en fonction le 17 octobre)

 

54 % des chefs de PME craignent des impacts négatifs – Un nouveau sondage FCEI

Par ailleurs, un sondage réalisé par la FCEI révèle que 54 % des propriétaires de PME du Québec s’inquiètent des impacts négatifs que pourrait éventuellement avoir ce nouveau phénomène dans leur entreprise.

«Même si nous savons que les travailleurs qui risquent de se présenter en état d’intoxication au travail demeureront minoritaires, la gestion de la consommation et de l’intoxication sur les lieux de travail représente un défi pour les PME.

«Beaucoup de questions se posent sur ce que les lois du travail et la réglementation tant provinciales que municipales prévoient. Les PME se retrouvent avec cette patate chaude dans les mains, alors qu’elles n’ont pas de département de ressources humaines ni de contentieux juridique pour les accompagner dans la gestion de ces nouveaux enjeux. Cela est préoccupant, car un travailleur intoxiqué sur les lieux de travail compromet sa propre santé et sécurité ainsi que celles de ses collègues.

«Or, les employeurs sont quand même responsables d’offrir un lieu de travail sécuritaire et, à date, peu d’outils ont été mis à leur disposition par les gouvernements pour les aider dans la gestion de ce nouveau phénomène», affirme Martine Hébert (M. Sc. écon.), vice-présidente principale et porte-parole nationale de la FCEI.

Les employeurs ne sont pas suffisamment informés

Toujours selon le sondage de la FCEI, seulement 34 % des propriétaires de PME sondés estiment qu’en tant qu’employeurs, ils sont suffisamment outillés ‎et informés pour gérer ce nouveau phénomène dans leur entreprise. «

Chaque province et même plusieurs municipalités ont leur propre réglementation en matière de contrôle, de distribution et de consommation du cannabis.

Il est très difficile pour les employeurs de s’y retrouver. Nous recevons plusieurs appels de nos membres qui se posent nombre de questions : est-ce que les clients ou les employés peuvent consommer en face de leur commerce en finissant le travail? Quelle sera leur responsabilité en cas d’accident causé par un travailleur intoxiqué? Quelle est leur marge de manœuvre en matière de dépistage? Comment peuvent-ils prévenir la consommation au travail?

«Bref, les questions sont nombreuses et, même si à la FCEI nous avons développé des outils pour les aider, beaucoup de réponses demeurent encore imprécises », ajoute Mme Hébert.

Des outils gratuits pour les PME

Afin de soutenir et informer ses membres propriétaires de PME, la FCEI a développé, notamment en collaboration avec le cabinet d’avocats Fasken, une variété d’outils :

Un modèle de politique sur les drogues et l’alcool.

Un webinaire gratuit qui explique comment mettre en place une politique sur les drogues.

Une formation sur la gestion des facultés affaiblies au travail.

Des renseignements à jour sur la législation en vigueur dans chaque province.

Note méthodologique et résultats détaillés

Les résultats sont tirés d’un sondage web de la FCEI La légalisation du cannabis et votre entreprise, effectué les 15 et 16 octobre 2018 auquel ont répondu 587 chefs de PME du Québec. Aux fins de comparaison, un échantillon probabiliste aurait une marge d’erreur de plus ou moins 4,0 %, 19 fois sur 20.

Craignez-vous que la légalisation du cannabis ‎ait éventuellement des impacts négatifs sur votre entreprise (p. ex. santé et sécurité au travail compromises, difficultés à détecter les facultés affaiblies, etc.)? 

o Oui = 54 %
o Non = 36 %
o Je ne sais pas = 9 %
o Aucune réponse = 1 %

À l’aube de l’entrée en vigueur de la légalisation du cannabis le 17 octobre prochain, estimez-vous qu’en tant qu’employeur vous êtes suffisamment outillé ‎et informé pour gérer ce nouveau phénomène dans votre entreprise? 

o Oui = 34 %
o Non = 53 %
o Je ne sais pas = 13 %

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Eric Beaupré
RéDACTEUR_EN_CHEF
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