Une femme de 35 ans accusée d’agression sexuelle sur un adolescent de moins de 16 ans à Drummondville

Une femme de 35 ans accusée d’agression sexuelle sur un adolescent de moins de 16 ans à Drummondville
Agression sexuelle sur un adolescent l’accusée fait face à une peine d’emprisonnement de cinq ans © Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55. Tous droits réservés.

DRUMMONDVILLE

Une femme de 35 ans, résidente de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, fait face à quatre chefs d’accusation à caractère sexuel à l’endroit d’un adolescent âgé de moins de 16. Les agressions alléguées seraient survenues à Notre-Dame-du-Bon-Conseil en juin 2021 et mars 2022.

Agression sexuelle sur un adolescent l’accusée fait face à une peine d’emprisonnement de cinq ans © Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55. Tous droits réservés.

Parmi les accusations les plus récentes déposées contre Marie-Christine Gélinas, 35 ans, résidente de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, il est question de contacts sexuels sur un adolescent de moins de 16 ans, qui seraient survenus le 25 mars dernier à Notre-Dame-du-Bon-Conseil. Toujours selon les faits reprochés, le tribunal a également déposé un chef d’accusation d’agression sexuelle causant des lésions.

Deux autres chefs d’accusation d’agression et de contacts sexuels ont été déposés pour des événements qui seraient survenus en 2021.

Marie-Christine Gélinas aurait, le 1er juin 2020 et le 30 septembre 2021, eu des contacts sexuels avec le plaignant, âgé de moins de 16 ans, événements pour lesquels un chef d’accusation d’agression sexuelle a également été déposé.

L’adolescent de 15 ans aurait subi des lésions au niveau du pénis lors de la plus récente agression alléguée.

Selon les faits reprochés, la femme de 35 ans aurait eu des rapports sexuels avec l’adolescent de 15 ans lors d’une soirée. La version présentée au tribunal fait mention d’une relation complète qui aurait eu lieu alors que l’adolescent était sous l’effet de l’alcool et ivre. Lors de cette relation et présumée agression, l’adolescent aurait subi des lésions et des ecchymoses au niveau des organes génitaux.

Lors de l’enquête sur remise en liberté, l’accusée a, en présence de son avocat, Me Guy Boisvert, offert une version différente de l’accusée, alléguant pour sa défense qu’elle aurait plutôt répondu aux avances du jeune homme de 15 ans qui, lors d’une soirée arrosée par l’alcool, l’aurait agrippée pour avoir une relation sexuelle.

L’accusée a, lors de la comparution pour son enquête sur remise en liberté, comparu du banc des accusés, visiblement secouée par la nature et la gravité des accusations.

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Face à une peine d’emprisonnement de cinq ans

Comme l’a rappelé le procureur de la Couronne, Me Garneau, le chef d’agression sexuelle causant des lésions pourrait à lui seul valoir une peine de prison de cinq ans. L’agression sexuelle présumée survenue alors que l’adolescent aurait été sous l’influence de l’alcool, ceci pourrait également être retenu comme un facteur aggravant au moment de rendre un verdict, si la mère de famille de 35 ans monoparentale était reconnue coupable des agressions et des faits reprochés.

Remise en liberté sous plusieurs conditions

Même si le procureur de la Couronne s’opposait à la remise en liberté de l’accusée, l’honorable juge Marie-Josée Ménard a accepté que l’accusée reprenne sa liberté le temps des procédures judiciaires, à la demande de Me Boisvert. Celui-ci a demandé que sa cliente, une mère de famille monoparentale ayant des obligations de travail, recouvre sa liberté le temps des procédures judiciaires et de l’analyse de la preuve, ce à quoi a consenti la juge Marie-Josée Ménard, moyennant plusieurs conditions et garanties offertes par la mère de l’accusée, présente lors de la comparution de l’accusée.

En plus d’une caution de 1000 $, l’accusée devra s’abstenir de se trouver à proximité de la victime et des membres de sa famille, ainsi que de communiquer avec eux. Il lui sera notamment également interdit de se trouver dans un lieu public ou en présence de jeunes de moins de 16 ans, sauf en présence d’un adulte au courant du présent dossier et de la nature des accusations. De plus, l’accusé ne pourra pas consommer de l’alcool et des drogues le temps des procédures.

Une ordonnance de non-publication a été ordonnée par le tribunal afin de protéger l’identité du plaignant dans cette affaire.

Le retour en cour du dossier a été fixé au 13 juillet par les procureurs au dossier pour l’étape d’orientation et déclaration.

Agression sexuelle sur un adolescent l’accusée fait face à une peine d’emprisonnement de cinq ans © Crédit photo Eric Beaupré / Vingt55. Tous droits réservés.

Éric Beaupré
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